L’étonnante histoire des étoiles rouges du Kremlin de Moscou

Il est des marques de l’Histoire qui, l’air de rien, s’intègrent parfaitement dans le paysage et donnent l’impression d’avoir toujours existé, telles quelles. On les remarque à peine, tellement elles se sont bien appropriées les lieux, et notre attention se laisse détourner de leur raison d’être … C’est exactement le cas des étoiles rouges qui trônent au sommet des tours du Kremlin de Moscou ! Elles brillent fièrement, de jour comme de nuit, narguant le passant de leur infaillible et majestueuse lueur. Mais tel ne fût pas toujours le cas, pourtant. C’est leur histoire étonnante que je souhaite ici vous faire découvrir.

Suivez-moi, je vous emmène dans les étoiles !

Avant de commencer mon récit, je me dois de vous donner ce plan du Kremlin de Moscou (« kremlin », en russe, veut dire « résidence du seigneur », et par extension « forteresse ») pour que vous visualisiez les quatre tours dont nous parlerons souvent : la tour Spasskaïa, dite « du Saint-Sauveur » (Спасская башня), les tours Nikolskaïa, « de Saint-Nicolas » (Никольская), Troïtskaïa, « de la Trinité » (Троицкая), et Borovitskaïa, « de la colline Borovitski », une des sept collines de Moscou (Боровицкая). Une cinquième tour, Vodovzvodnaïa, dite « Tour de l’Eau » (Boдовзводная), viendra s’ajouter plus tard au récit …

Les aigles bicéphales sont condamnés

Un puissant symbole du tsarisme

Depuis le milieu du 17ème siècle et le règne du tsar Alexis Ier, père de Pierre-le-Grand, des aigles à deux têtes (représentant l’Eglise et l’Etat), symbole fort de la Russie impériale, étaient installés en haut des quatre plus hautes tours du Kremlin. A l’origine fabriqués en bois et recouverts de feuilles d’or, les aigles furent restaurés et changés plusieurs fois au fil du temps. Les dernières versions étaient en métal. Pendant presque 300 ans, les aigles bicéphales dominèrent Moscou du haut des tours du Kremlin.

Lénine

Immédiatement après la Révolution d’Octobre 1917, le gouvernement soviétique déménagea de Petrograd (c’est ainsi que Nicolas II renomma Saint-Petersbourg, à consonance trop germanique) à Moscou, et Lénine évoqua l’idée d’enlever au plus vite ces aigles bicéphales qu’il ne supportait pas ! Mais par quoi les remplacer ?

Les symboles communistes entrent en scène

L’idée germa rapidement de placer des symboles communistes sur le lieu de Pouvoir du pays. On pensa d’abord au drapeau rouge, en l’honneur du peuple en lutte, mais le choix s’arrêta finalement sur l’étoile rouge. Elle était devenue le symbole de la lutte communiste pendant la Guerre Civile. Elle représentait soit la société communiste (le Parti (pointe du haut), l’Armée, les Ouvriers, les Paysans, les Fonctionnaires), soit les Cinq Continents, c’est-à-dire l’unité des Travailleurs du monde entier.

On décida d’y associer aussi le marteau et la faucille, le marteau du prolétariat et la faucille des paysans, représentant l’union entre les travailleurs industriels et agricoles. C’était l’un des symboles de la RSFS de Russie depuis 1917, adopté sur le drapeau de l’Union Soviétique en 1923, institué dans la Constitution et placé également sur le drapeau de chaque république de l’Union Soviétique dès 1923.

Un ordre de Staline

Un tel projet demandait un budget conséquent que le jeune gouvernement bolchévique ne pouvait placer en tête de ses priorités. Les années passèrent, les aigles restèrent, solidement vissés aux tours du Kremlin, supervisant d’en haut l’installation d’un monde nouveau. Lénine mourut en 1923, les aigles étaient toujours là…

Place Rouge. L’aigle bicéphale de la tour Spasskaïa (Sauveur) et le Mausolée de Lénine. (1925)

C’est au début des années 1930 que le projet rejaillit plusieurs fois, en vain. Pour le défilé du 1er Mai 1935 sur la Place Rouge, Staline avait vu les choses en grand avec 500 tanks et 700 avions, afin d’impressionner le monde entier. Mais, en visionnant les images tournées à cette occasion, il ne supporta pas de voir cette démonstration de force dominée par les aigles bicéphales, rappels omniprésents de la puissance tsariste. Trop, c’était trop : les aigles devaient maintenant disparaître.

Place Rouge. Défilé militaire du 1er mai 1935

En août 1935, le Politburo valida la décision suivante : pour le 7 novembre, soit trois mois plus tard seulement, les quatre aigles du Kremlin ainsi que les deux du Musée d’Histoire (situé sur la Place Rouge, en arrière-plan de la photo ci-dessus ) devaient être remplacés par des étoiles à cinq branches, avec une faucille et un marteau sur chaque face. Les premières esquisses proposées par Evgueni Lanceray (Лансере) ne furent pas approuvées par Staline, qui n’apprécia ni le cercle dessiné au centre des étoiles, ni la taille de leur support. Le célèbre peintre fût donc renvoyé. Son projet initial fût retravaillé et accepté sous sa nouvelle forme.

Des étoiles brillant de mille feux

Un projet grandiose

Quatre étoiles à cinq branches sont fabriquées en cuivre rouge et en inox, que l’on recouvre par endroits d’or. (La banque d’Etat fût obligée de fournir près de 70kg d’or pour cette occasion, transformés en 130m2 de feuille d’or.) Elles mesurent de 3,5m à 4,5m. Un emblème de faucille et de marteau, de plus de 2m de haut, est créé pour chaque face, soit huit au total. Ces emblèmes sont fabriqués en bronze et en argent, et sertis de plus de 240 kg de pierres précieuses , soit en tout 7000 pièces de 20 à 200 carats (1 carat équivaut à 0,2g) venues d’Oural : topazes, améthystes, et aigue-marines. 250 artisans bijoutiers de Moscou et Léningrad travaillent sans relâche au projet, pendant un mois et demi. 74 facettes sont taillées sur chaque pierre.

La réalisation de chaque étoile est confiée à une équipe spécifique, chaque étoile étant unique et différente des trois autres.

Le 18 octobre 1935, les quatre aigles à deux têtes du Kremlin sont mis à terre, ainsi que les deux du Musée d’Histoire.

Le 23 octobre 1935, les quatre étoiles grandioses furent exposées au public dans le Parc Gorki, en plein centre de Moscou. On les mit en scène sur d’élégants pans de tissu rouge, éclairées par de puissants projecteurs qui faisaient briller de mille feux les impressionnants symboles du communisme. Par opposition, on installa à côté, mais sans éclairage ni valorisation aucune, les aigles bicéphales déchus, cabossés et dénués de leur or : le tsarisme du vieux monde était désormais sans attrait. Dès le lendemain, ils étaient refondus.

L’étoile de la tour Spasskaïa (Sauveur)

Un défi technique

Chaque étoile pesait environ une tonne. Les tours du Kremlin durent être réparées et renforcées avant de recevoir leur nouveau symbole. Le haut de la tour Nikolskaïa fût même complètement refait à neuf.

Mais le défi technique concernait leur installation. A l’époque, il n’existait pas de grue aussi haute pour atteindre le sommet des tours (de 52 à 77m) et il fallût faire preuve d’ingéniosité. Les équipes installèrent des plate-formes dans le prolongement des fenêtres hautes des tours. Ils y placèrent les grues qui hissèrent les étoiles, puis fixèrent ensuite celles-ci au sommet des tours.

Le 24 octobre 1935, la première étoile fût installée sur la tour Spasskaïa, tour du Sauveur (tour d’Honneur du Kremlin par où toutes les entrées officielles se sont toujours faites). Beaucoup de Moscovites vinrent assister à l’évènement sur la Place Rouge. La manoeuvre dura près de douze heures et se termina sous un tonnerre d’applaudissements.

Le 25, l’étoile de la tour Troïskaïa trouva sa place, à une hauteur de 77 mètres (tour la plus haute).

Le 26 et le 27, on installa les étoiles des tours restantes, Nikolskaïa et Borovitskaïa.

L’étoile de la tour Nikolskaïa est installée

En neuf jours seulement, les aigles bicéphales furent enlevés et remplacés par les étoiles flanquées de la faucille et du marteau brillant de mille feux, de jour comme de nuit, éclairées par de puissants projecteurs. La silhouette du Kremlin changea à jamais.

Et moins de deux ans plus tard…

Malgré les travaux de consolidation, les hauts des tours souffraient et par endroits se fissuraient sous le poids d’une tonne de chaque étoile. De plus, après un an déjà, les pierres précieuses s’étaient encrassées et ne brillaient plus. L’or, le bronze et l’argent des structures s’étaient ternis. La splendeur n’était plus…

Les étoiles étaient aussi trop grandes et disproportionnées par rapport à l’ensemble architectural du Kremlin. Le résultat était décevant. On dit aussi que, finalement, Staline n’aimait pas trop toutes ces pierres précieuses…

En mai 1937, moins de deux ans après leur installation, la décision fût donc prise de les enlever et de les remplacer par un nouveau projet !

L’étoile de la tour Borovitskaïa fût alors conservée et installée sur le bâtiment principal de la gare fluviale du nord, à Moscou, où elle est toujours visible de nos jours. Témoignage d’une splendeur fugace.

Les étoiles rouges entrent en scène

Une cinquième tour

Staline a l’idée de rajouter une cinquième étoile sur le Kremlin, afin de compléter l’idéal communiste des cinq continents ou des cinq fondamentaux du communisme (le Parti, l’Armée, les ouvriers, les paysans, les fonctionnaires). Il choisit de la faire installer sur la jolie tour Vodovzvodnaïa, face au grand pont de pierre jeté sur la Moskova.

Une nouvelle conception

Le chef décorateur du Théâtre Bolchoï de Moscou, Fiodor Fedorovski (Фёдор Федоровский) est chargé de repenser le projet.

Tout doit être terminé pour l’anniversaire des vingt ans de la Révolution d’Octobre, soit seulement cinq mois plus tard. C’est lui qui va concevoir les étoiles que l’on voit toujours aujourd’hui briller sur le Kremlin…Le professeur Alexandre Landa (Александр Ланда), ingénieur en chef, est responsable de leur fabrication et de leur installation.

Federovski, de par son métier de décorateur, revoit tout de suite les proportions des étoiles en fonction de la hauteur des tours pour que l’effet visuel soit harmonieux. La taille des étoiles varie ainsi de 3m (Vodovzvodnaïa), à 3,20m (Borovskaïa), 3,50m (Troïtskaïa), et 3,75m (Spasskaïa et Nikolskaïa). Il dessine des étoiles avec une structure en or et des facettes de verre rouge au nombre de 8 à 12 par branche. L’idée est de placer un éclairage à l’intérieur.

Le rubis doré

Fedorovski choisit de faire fabriquer un verre de couleur rouge, ultra-résistant, qui s’appelle le rubis doré. Ce verre, appelé aussi rouge groseille, est obtenu par addition de chlorure d’or au verre en fusion. Le chlorure d’or est préparé en dissolvant le métal or dans une solution d’acide nitrique et d’acide chlorhydrique. Le rubis doré est un verre spécial, incassable, très résistant aux chocs et aux intempéries. Il a été mis au point par l’artiste Nikanor Kourotchkine (Никанор Курочкин). Les 500m2 nécessaires furent fabriqués dans la ville de Konstantinovk, en Ukraine.

Pour que la lumière de la lampe soit diffusée uniformément dans l’étoile, il y avait en fait deux couches de verre : à l’intérieur, du verre opalin, et, à l’extérieur, du rubis doré (6-7mm d’épaisseur).

Une ampoule spéciale

Ce sont des ampoules assez particulières, fabriquées à Moscou, qui sont placées à l’intérieur de ces étoiles. Elles contiennent deux filaments-spirales en parallèle. Si l’un d’eux grille, l’autre prend le relai. Elles sont très puissantes (3,7 à 5kW), et se retrouvent enfermées dans une multitude de prismes en verre. La lumière se diffuse ainsi harmonieusement jusqu’au bout de chacune des cinq branches de l’étoile.

De nombreuses astuces et une surveillance intensive

Pour éviter la surchauffe, un système de ventilation a été installé à l’intérieur de chaque étoile. Il brasse en continu 600m3 par heure. Un ventilateur de secours est prêt à prendre immédiatement le relai en cas de panne.

Un système rotatif a été placé dans le support de chaque étoile, pour qu’elles puissent, malgré leur poids et leur taille imposante, s’orienter dans le lit du vent et supporter l’assaut de vents très violents sans faillir.

Le système d’alimentation fonctionne en autonomie : les étoiles ne craignent nullement les coupures de courant !

De plus, il n’est pas besoin d’accéder directement à l’étoile s’il faut changer l’ampoule : dans ce cas-là, par un mécanisme ingénieux, l’ampoule descend automatiquement dans un tube, à la verticale, situé dans le support de l’étoile, sur une distance de 16m. Et, par le même principe inversé, on renvoie une ampoule neuve à sa place. Tout ceci s’effectue en 30-35 minutes.

Le fonctionnement des étoiles rouges du Kremlin, qui brillent nuit et jour, est assuré par un poste de contrôle situé dans la tour Troïtskaïa. On y surveille de près, deux fois par jour, le système de ventilation et d’éclairage.

Tous les mois, une inspection du matériel est réalisée. Tous les 8 ans, on planifie des travaux plus importants de restauration. Et, tous les 5 ans, il est effectué un grand nettoyage depuis l’extérieur.

Eteintes à seulement deux occasions

Les étoiles rouges du Kremlin se sont éteintes pour la première fois en 1941, lorsque la guerre a commencé, parce qu’elles auraient pu aider les avions ennemis à se repérer. (Le Kremlin et le centre-ville de Moscou furent d’ailleurs aussi cachés sous des immenses bâches de camouflage …). Après la guerre, ayant entre autres souffert des tirs, elles ont été réparées, rénovées, et réinstallées en haut des tours, en mars 1946. Une troisième couche de verre (rouge) leur a d’ailleurs été rajoutée pour les rendre encore plus lumineuses ! Elles furent fin prêtes en septembre 1947 pour fêter les 800 ans de la ville de Moscou.

La tour Spasskaïa

La tour Nikolskaïa

La tour Troïtskaïa

La tour Borovitskaïa (au fond) et la tour Vodovzvodnaïa

C’est en 1996 que les étoiles rouges furent éteintes pour la deuxième fois, pour une nuit seulement, à l’occasion du tournage d’une scène nocturne du film « Le barbier de Sibérie », de Nikita Mikhalkov. Le Kremlin devait alors avoir retrouvé son aspect fin 19ème – début 20ème… (De là à remettre les aigles bicéphales …!! Mais c’était une scène de nuit…)

1990 : et si on reparlait des étoiles rouges, symbole communiste ?

A partir des années 1990, avec la chute du communisme et de l’URSS, les discussions au sujet des étoiles rouges du Kremlin ont repris. Contrairement à de nombreuses statues et de nombreux symboles (faucilles et marteaux, par exemple) qui furent retirés de leur lieu initial, parfois même détruits, les étoiles rouges sont toujours là, bien installées sur les cinq tours du Kremlin. Au-delà de la dimension politique, ces étoiles ont aussi une valeur esthétique qui a permis de créer un lien fort avec les Moscovites. Beaucoup ne peuvent imaginer les voir disparaître un jour. Certains y voient même le symbole de l’Armée Soviétique victorieuse du nazisme après la Grande Guerre Patriotique : inimaginable pour eux de les enlever !

Mais, il existe aussi un mouvement de partisans au retour des aigles bicéphales. L’Eglise Orthodoxe de Russie en fait bien sûr partie. En 1997, des copies des aigles furent d’ailleurs réinstallées sur deux tours du Musée d’Histoire, sur la Place Rouge.

La tour Nikolskaïa (à droite) et un aigle bicéphale (premier plan) du Musée d’Histoire

Et lorsqu’en 2010, les deux icônes sacrées des portes des tours Spasskaïa et Nikolskaïa furent officiellement réhabilitées, certains virent un signe en ce sens et crurent au retour proche des aigles bicéphales : « les étoiles symboles de l’URSS pendant 80 ans, les aigles symboles de la Russie pendant 300 ans ! » En 2014, la tour Spasskaïa fût entièrement rénovée et bâchée jusqu’en haut. Des rumeurs laissaient entendre que, peut-être, ce serait l’occasion de remettre un aigle impérial au sommet… en vain ! Le Président Poutine reçoit régulièrement des demandes en ce sens … mais les étoiles rouges sont toujours là !

C’est une affaire à suivre … mais je suis certaine que, désormais, vous regarderez le Kremlin de Moscou et ses étoiles rouges avec une certaine complicité au coin de l’oeil, appréciant le poids de l’Histoire et la puissance symbolique de ces cinq joyaux rouges dominant la ville !


En complément :

« Moscou Capitale de l’URSS », affiche, 1940

Timbre URSS, 1967

Commentaires (20):

  1. Bergerand florence

    28 novembre 2017 à 10 h 47 min

    Bravo! À mon retour j’irai revoir ces étoiles et je les regarderai d’un regard neuf et averti…
    Bises
    Florence B

    Répondre
    • Marion

      28 novembre 2017 à 11 h 41 min

      Merci ! Voilà une belle initiative, Florence ! Et n’oublie pas de regarder aussi les deux aigles bicéphales du Musée …l’Histoire devant tes yeux !! Bises

      Répondre
  2. Léo

    26 novembre 2017 à 10 h 27 min

    Merci ! 🙂

    Répondre
    • Marion

      26 novembre 2017 à 10 h 46 min

      De rien, Léo ! Avec grand plaisir.

      Répondre
  3. Fritzl

    26 novembre 2017 à 10 h 23 min

    Article très intéressant ! Merci !

    Répondre
    • Marion

      26 novembre 2017 à 10 h 47 min

      Merci à vous ! 😉

      Répondre
  4. Laurent Dané

    25 novembre 2017 à 13 h 05 min

    Bon il va falloir que je revienne observer ces etoiles rouges qui ont bien merité de remplacer les aigles. C’est une ode au génie technique russe. J’ai l’impression que la trace des anciens aigles a disparu. Mais si on les retrouve ils auront bien merité eux aussi de prendre leur retraite au chaud, bien a l’abri dans un musée. Place aux jeunes étoiles de 80 ans !

    Répondre
    • Marion

      25 novembre 2017 à 13 h 23 min

      Oui, il faut que tu reviennes observer de plus près ces étoiles qui tiennent le devant de la scène … menacées tout de même par les aigles en embuscade ! Deux, tout beaux, tout neufs, tout dorés, les narguent depuis le Musée d’Histoire, juste à côté !! C’est une question de territoire, mais pour combien de temps encore ?! 😉

      Répondre
  5. Masgrangeas

    25 novembre 2017 à 10 h 56 min

    Marion bravo, j’adooooooooorrrrrre !!!!

    Répondre
    • Marion

      25 novembre 2017 à 12 h 20 min

      Merci Valérie ! J’aime ton enthousiasme !!!

      Répondre
  6. de Besombes Daniel

    24 novembre 2017 à 22 h 01 min

    Bravo Marion pour le choix de tous vos articles passionnants et très documentés.
    Vous êtes pour moi l’historienne russe que je préfère !
    Avec toute mon affection.
    Daniel

    Répondre
    • Marion

      24 novembre 2017 à 22 h 29 min

      Merci Daniel, c’est vraiment gentil ! Mais historienne est un trop grand titre pour moi !! Je suis plutôt une vraie curieuse de la Russie, et je m’amuse à varier et creuser mes sujets. J’apprends beaucoup et le partage avec grand plaisir !! Encore merci…

      Répondre
  7. Florence

    24 novembre 2017 à 21 h 40 min

    Marion, tu as le chic pour dénicher des sujets super originaux, bravo et merci ! Moi je les aime beaucoup ces étoiles dans la nuit … On peut toujours « post-rationaliser » et considérer qu’elles symbolisent maintenant les 5 éléments ou les 5 sens ou les 5 doigts de la main… que sais-je !

    Répondre
    • Marion

      24 novembre 2017 à 21 h 55 min

      C’est que je suis curieuse et, en bon bélier, je ne lâche pas mes sujets quand je m’y attaque !! Merci Florence, tes compliments me touchent. Attention, je sens pointer en toi une âme de révolutionnaire..!!!! Bises

      Répondre
  8. Patricia

    24 novembre 2017 à 21 h 18 min

    Bravo Marion! Encore un article passionnant qui nous permet d ‘apprivoiser Moscou et la Russie, qui nous donne des points de repère personnalisés et qui donne envie de retourner sur la Place Rouge dont on ne se lasse pas! Merci pour ce bel article

    Répondre
    • Marion

      24 novembre 2017 à 21 h 30 min

      Merci Patricia ! De quoi regarder ces étoiles autrement…l’Histoire de la Russie est parfois étonnante, et l’air de rien, se déroule jusqu’en haut des tours du Kremlin !!

      Répondre
  9. Geneviève

    24 novembre 2017 à 20 h 37 min

    Passionnant cet article ! Très documenté,très précis et très illustré ! Je vais m’endormir la tête dans les étoiles !!! Génial ; Bravo MARION ! J’en attaque un autre !

    Répondre
    • Marion

      24 novembre 2017 à 20 h 47 min

      Merci Geneviève !! Quelle reconnaissance et quel humour, ça fait vraiment plaisir…Bonne lecture ! (Attention, nuit blanche en perspective !! 😉)

      Répondre
  10. Degreve fabienne

    24 novembre 2017 à 17 h 40 min

    Un vrai plaisir de te lire ! Je reste en attente des articles suivants : passionnant !

    Répondre
    • Marion

      24 novembre 2017 à 18 h 44 min

      Merci Fabienne ! C’est super gentil !! Tu vas regarder ces belles étoiles rouges d’un autre oeil, maintenant !!! 😉

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *