Les îles Solovki : une si triste splendeur 

Il est des lieux fascinants que l’on découvre peu à peu, attiré par leur beauté et impressionné par le poids de leur Histoire. Les îles Solovki (ou Solovietski) en font partie, sans aucune hésitation. L’archipel des Solovki interroge, devant autant de paradoxes…

Comment un lieu si sauvage et si magnifique a t-il pu devenir le théâtre de la fureur humaine ? Comment un endroit aussi paisible a t-il pu connaître autant de violence et de haine ? Comment un puissant monastère, haut-lieu de l’orthodoxie russe, a t-il pu être anéanti et renaître de ses cendres ? Comment font les hommes pour toujours avancer sans ne jamais pouvoir oublier ?


L’ Archipel des Solovki (Соловецкие Острова) est situé dans la mer Blanche, à 160 km du Cercle Polaire et à environ 900 km au nord de Saint-Petersbourg. Il couvre une surface totale de 347 km2 et se compose de six grandes îles et d’une multitude d’ilôts. L’île principale porte le nom de Solovki, comme le magnifique monastère qu’elle abrite, au creux de sa côte occidentale. Cette réserve naturelle exceptionnelle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1992.


A l’aube des îles Solovki : les labyrinthes de pierre

Depuis les Temps Anciens, ces îles sont considérées comme génératrices d’une puissante énergie car situées dans un lieu qui semble oublié des hommes et du temps, « à la frontière d’un autre monde ». Elles n’étaient visitées que pour des cérémonies religieuses, comme l’enterrement d’un chef de tribu, par exemple. D’étranges labyrinthes de pierre datés du 5ème ou 6ème siècle avant JC évoquent ce culte des morts. De taille moyenne, fabriqués à la main, ils sont en forme de spirales ou de circonvolutions. Selon certains chercheurs, ils serviraient à piéger l’âme du défunt, pour qu’elle ne perturbe pas le monde des vivants, et à l’orienter vers le lieu de repos qui lui est destiné.


Premières lueurs sur le monastère

M.Nesterov Solovki. (1917)

A la recherche d’un lieu isolé propice au recueillement et « le plus proche possible du Seigneur « , les moines  Savvati (Савватый) еt Germain (Герман) décident, en 1429, de bâtir un petit ermitage sur l’île Solovki. En 1436, ils sont rejoints par le Révérend Zossima (Зосима) puis, progressivement, par d’autres religieux : la communauté s’agrandit et la décision est prise de fonder un monastère sur cette île. Les églises et les bâtiments construits en bois seront remplacés par la pierre au siècle suivant. La vie spirituelle du monastère des îles Solovki prend donc racine au 15 ème siècle.

Un monastère prospère qui rayonne pendant plus de 400 ans

Au milieu du 16ème siècle, le monastère est un lieu qui attire l’intérêt du tsar Ivan IV (dit le Terrible). Son emplacement en fait une source potentielle de revenus économiques et un poste militaire avancé en mer Blanche. Les aides financières du Tsar permettent aux moines d’acquérir des terres sur les côtes continentales de la mer Blanche (avec accès aux nombreuses rivières, voies commerciales) et de lancer rapidement la construction d’une majestueuse forteresse. A l’abri derrière des murs de pierre de plus de 8 m d’épaisseur ponctués de lourdes tours rondes, le monastère s’organise autour de plusieurs églises, deux cathédrales, des dortoirs, des cuisines, un réfectoire, des ateliers, une blanchisserie, etc. Au milieu du 17ème siècle, 350 moines et 700 artisans ou paysans vivaient au monastère. Le commerce tournait autour de la pêche, de la salaison des poissons, de la chasse et de la vente de fourrure, du travail du métal et notamment du mica, de la culture des coquillages et du travail de la nacre. Un astucieux réseau de canaux agraires permettait aussi de diffuser dans la terre l’eau chaude récupérée de la fabrication des cierges et de cultiver ainsi, au printemps, à cette latitude, toutes sortes de fruits, notamment des pastèques et des pêches ! Un jardin botanique et un potager verront également le jour. Quatre siècles de prospérité feront du monastère de Solovki un pôle économique et commercial considérable dans le nord de la Russie.

Mais le monastère est également un centre culturel et religieux de très haute importance. Une bibliothèque exceptionnelle se constitue au fil des siècles, véritable trésor inestimable.


Un monastère hautement défensif


Place-forte de la mer Blanche, le monastère Solovki hébergeait aussi une importante garnison militaire équipée de nombreux canons. Au fil de l’Histoire, il repoussa toujours les attaques de ses turbulents voisins (principalement suédois, en 1571, 1582, et 1611). Deux siècles plus tard, il fit de même avec 3 navires britanniques en 1854 (guerre de Crimée). Après 9h de bombardement, les Britanniques négocièrent leur retraite avec les moines en échange de provisions du monastère…


Mais le monastère était aussi une prison

Les heures sombres du monastère Solovki commencèrent dès le 17ème siècle, lorsque les tsars décidèrent d’y envoyer leurs prisonniers, des dissidents condamnés à l’exil pour des raisons politiques ou religieuses. Les cellules de pierre, froides et humides, étaient de sinistre réputation. Et les moines s’en retrouvaient geôliers, aux ordre du tsar.


Un évènement de prime importance dans la vie du monastère

Au milieu du 17ème siècle, ce haut-lieu de l’ Orthodoxie russe se révolta contre l’autorité religieuse.

(Rappel historique : En 1654, Nikon, le Patriarche de toute la Russie, soucieux de recentrer l’Eglise orthodoxe russe sur ses racines byzantines, commence une série de grandes réformes des rites (et non du dogme). Ces réformes mèneront au Schisme des Vieux-Croyants, désireux de conserver les rites d’avant. Ils seront arrêtés et excommuniés.)

Le monastère Solovki, grand centre culturel et religieux de l’époque, s’oppose fermement à ces réformes religieuses et fait de la résistance. L’été 1668, le tsar Alexis Ier y fait envoyer ses troupes, le monastère est assiégé. Les paysans des villages environnants s’arrangent pour approvisionner en cachette les moines rebelles. Le siège dure… Les moines résisteront finalement huit longues années, avant de voir leur monastère pris dans la nuit du 22 janvier 1676. Les instigateurs de la rébellion seront arrêtés, pendus, brûlés vifs…

Le monastère perdit la confiance du tsar et du Patriarche Nikon. De nouveaux religieux, fidèles aux nouvelles réformes, furent installés aux Solovki. Cependant, les tsars redoutèrent toujours la naissance d’un foyer rebelle et gardèrent longtemps un oeil inquisiteur sur ce qui se passait dans le lointain et isolé monastère Solovki.


Mais c’est au 20ème siècle que les cieux s’assombrirent  dramatiquement sur le splendide archipel …

Le vent de la Révolution se lève et brise le monastère …

En 1917, année de la révolution bolchévique, la Tchéka (police secrète des Soviets) procédait déjà à de nombreuses arrestations et exécutions dites extrajudiciaires. En 1922, elle gérait trois camps dans le nord de la Russie, autour de la ville d’Arkhangelsk. On y enfermait non seulement les « ennemis de la Révolution » (officiers tsaristes, menchéviks, intellectuels, nobles, prêtres, Vieux-Croyants,…) mais aussi les « indésirables » (juifs, Tsiganes, minorités ethniques, criminels, mendiants,…).

En 1923, la police secrète russe, rebaptisée GPU ([Guépéou]) entre-temps, décide de transférer ces prisonniers sur l’archipel des Solovki, où toute évasion est impossible. S’accaparant le monastère, les hommes de main de Lénine expulsent sauvagement les religieux et entament un pillage systématique des lieux (vêtements sacerdotaux, objets de culte précieux, trésors et bijoux offerts par les tsars au prestigieux monastère..). Ils font ensuite acheminer leur butin sur le continent. Afin de couvrir leurs méfaits, ils mettent le feu, faisant croire à un incendie accidentel. Le feu dura trois jours. Les 7000 ouvrages de l’inestimable bibliothèque (dont d’anciennes chartes, des incunables (livres publiés avant 1501), des manuscrits vieux-croyants,…) partirent en fumée.

Le monastère des Solovki devient alors un redoutable lieu de déportation et d’isolement, le camp d’internement principal pour tout le nord de la Russie : le SLON (prononcer « slonn »), Camp de Solovki à Destination Spéciale (Соловецкий Лагерь Особого Назначения). Ce SLON dont Lénine disait :  » Il doit être le prototype d’un immense réseau de camps de travail. » Le mot « Solovki » n’évoquait plus un lieu de Foi, mais la plus terrible prison d’Union Soviétique. C’était le plus grand camp de « rééducation par le travail » des éléments jugés comme socialement condamnables. Les conditions de vie y sont évidemment extrêmement rudes et pénibles… L’été, le typhus faisait rage dans les marais infestés de moustiques où les prisonniers coupaient du bois et ramassaient de la tourbe. L’hiver, quand la mer gelait, les hommes et les femmes luttaient contre le blizzard à des températures de moins 50 degrés.

1923-1928 : 7 à 8000 prisonniers

1928-1930 : 30000 prisonniers

1931 : 3 à 5000 prisonniers


Le chaos infernal

C’est donc dans ce lieu sacré des Îles Solovki que le premier camp du Goulag (organisme central gérant les camps de travail forcé en Union Soviétique) vit le jour, en 1923. Dans les années 1930, sous le régime de Staline, Solovki est devenu un vrai lieu expérimental de fonctionnement et de rendement maximal d’un camp. On y formait les gardes des futurs camps. Comble de la perversité, cette évolution est due à un prisonnier, un certain Naftali Frenkel, condamné à l’origine pour contrebande. C’est lui qui proposa, dès 1926, à ses geôliers, ses idées pour transformer le camp de façon rentable et économique, avec une main d’oeuvre gratuite et renouvelable à souhait. On lui attribue, entre autres, le principe de la « gradation alimentaire »: chaque prisonnier reçoit une ration de nourriture correspondant au travail qu’il fournit . Une méthode radicale pour motiver les forts et éliminer les faibles. Les idées de Frenkel plurent tellement à Staline qu’il fût nommé chef du camp, puis, après une « brillante carrière « , décoré « Héros du travail socialiste »… Il ne fût jamais inquiété par Staline, même au temps des Grandes Purges, et finit tranquillement sa vie à l’âge de 77 ans, en 1960, à Moscou. Sinistre personnage au sinistre destin …

Pour maintenir un régime de terreur, il existait aux Solovki tout un système de cellules d’isolement. La plus tristement célèbre se trouve à une dizaine de kilomètres du monastère, en pleine forêt, sur la colline Sekirnaïa. C’est le point culminant de la grande île Solovki : on y trouve une église surmontée d’un phare, une église-phare pour les bâteaux. C’est cette église qui a été transformée en cellule d’isolement. La colline Sekirnaïa, que les détenus appelaient simplement Sikirka, était le pire des endroits. Un homme envoyé là-bas n’avait pratiquement aucune chance d’en revenir vivant.

Aux Solovki, le moyen de torture le plus utilisé était la nature, car c’était le plus simple. L’hiver, c’était le froid : on jetait dehors la personne, nue, et on la laissait geler quelques heures. L’été, c’était les moustiques : nu et immobilisé, le prisonnier se faisait dévorer. Et puis, bien sûr, la faim : on gardait le détenu dans une pièce froide sans nourriture .

Les pertes humaines qui ont rythmé le fonctionnement de ce camp sont immenses. Toutes les classes sociales de la population se sont retrouvées emprisonnées aux Solovki. Combien de mendiants, de paysans, de criminels, mais aussi de scientifiques, d’ingénieurs, d’enseignants, d’écrivains, de peintres et de poètes ont-ils été assassinés, dans ce si bel archipel du bout du monde…

Finalement, le SLON fût fermé en 1939, à cause de sa proximité avec la Finlande (pays belligérant). Il est impossible de chiffrer le nombre exact de morts, mais on peut estimer qu’entre 80 000 et 100 000 personnes y auraient péri, par balle, sous la torture, ou d’épuisement. Les femmes représentaient 20% des détenus.

Quelques mois après la fermeture, on y installa une école de Cadets militaires, destinée à former les jeunes soldats pour la Grande Guerre Patriotique.

La vie reprend ses droits

Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, les vestiges des crimes et des forfaits commis aux îles Solovki ont été soigneusement effacés par le KGB. La population locale reçût même des mesures d’intimidation pour ne parler ni ne témoigner en aucune façon. Dans les années 1960, quasiment aucune installation du camp n’était encore visible, sauf de rares baraquements reconvertis en commerce.


Le président Eltsine décréta que cet archipel désolé, avec son grand monastère et ses dizaines de petites églises de pierre et de bois, serait dorénavant un site historique et culturel d’importance nationale. Son successeur, Vladimir Poutine, y est lui-même venu en 2000. Aujourd’hui, environ 1000 personnes habitent aux îles Solovki, dont des enfants et des retraités. L’Etat leur verse d’importantes subventions. Il existe de petits commerces et une entreprise de ramassage et séchage des algues (destinées à l’industrie de la beauté). Mais le pôle le plus important tourne désormais autour du développement du tourisme, afin de faire découvrir ce patrimoine naturel et culturel exceptionnel de Carélie, même si l’archipel reste encore, et peut-être quelque part heureusement , difficile d’accès…


La force de la Foi


En 1990, à la chute de l’union Soviétique, l’Eglise Orthodoxe a pu récupérer le monastère Solovki et les religieux y sont revenus. Ils y sont aujourd’hui une quarantaine. D’immenses travaux de restauration y sont entrepris. En 2012, des dons privés et des aides de l’Etat avaient déjà permis de rassembler 300 millions de roubles. Mais la tâche est immense…



Dieu auprès des martyrs


Lorsque les supplices du camp se sont tus et que la paix est revenue conquérir la splendeur des îles Solovki, les langues des hommes se sont déliées, en secret, et ont commencé à raconter les signes qu’ils avaient reçus de Dieu, vus, ou entendus. Il est des manifestations troublantes qui méritent notre humble considération …

Dans les témoignages recueillis, on recense environ 150 apparitions ou manifestations de la Vierge Marie aux détenus du camp.

Plusieurs moines détenus ont raconté avoir vu, une nuit, au-dessus de la mer Blanche, apparaître des milliers d’ « ombres » avec une flamme brûlant à la place du coeur. D’autres ont parlé du visage du Christ clairement visible dans le scintillement des bougies tandis que la pièce se remplissait instantanément d’un agréable parfum. D’autres encore citaient un embrasement malencontreux de bougies éteint sur-le-champ par un violent coup de vent inexpliqué, ou encore, au contraire, des cierges qui s’allumaient tout seuls lorsque les moines priaient …


Si de nombreuses grandes croix ont été retrouvées un peu partout dans les collines des îles, il en est une qui intrigue particulièrement. Devant une cellule d’isolement située en pleine nature et dans laquelle de nombreux religieux  enfermés priaient Dieu de perpétuer la mémoire des morts, il a été retrouvé un bouleau qui a poussé naturellement en forme de croix. Mais, encore plus surprenant, en creusant au pied de cette arbre-croix pendant de récents travaux de restauration, un charnier a été découvert… Ailleurs, des bouleaux ont poussé de façon complètement tordus, comme torturés de douleur…


En guise de sobre conclusion, je vous livrerai la phrase du peintre Nesterov :

« N’ayez pas peur des Solovki ; là-bas, le Christ est proche. »


Quelques informations complémentaires

A l’initiave des membres d’un collectif appelé « Mémorial », une pierre des îles Solovki fût installée à Moscou le 30 octobre 1990, en mémoire des victimes des répressions politiques en URSS. Installer un tel monument n’a été rendu possible qu’au moment de la Perestroïka, en 1990. Le lieu n’a pas été choisi au hasard : le mémorial se trouve sur la place Lioubianka, en face du Siège du NKVD, futur KGB, où le sort des détenus était scellé. D’autres mémoriaux similaires furent également installés dans des villes de Russie, notamment à Saint-Petersbourg. La date du 30 octobre est désormais, en Russie, le Jour du Souvenir des victimes des répressions politiques en URSS.

30 octobre 1990, inauguration du mémorial Place de la Loubianka à Moscou.


Rappel historique : La Tchéka fût la police secrète des Soviets de 1917 à 1922. Lui succédèrent, pour accomplir la même besogne et dans le même esprit : la GPU (1922-1933), le NKVD (1934-1943), le MVD (1943-1953), et le KGB (1953-1991). En 1991, les services administratifs ont été réorganisés par la Perestroïka . Et c’est désormais le Service des Renseignements Généraux de Russie, appelé FSB, qui occupe les locaux de la place de la Lioubianka.


L’écrivain Maxime Gorki, qui avait les faveurs de Staline, fût envoyé au camp de Solovki en tant que « reporter-publicitaire » propagandiste, pour vanter la nécessité et les bienfaits d’un tel lieu. Depuis qu’il s’est permit de déclarer que c’était « le bon endroit pour rééduquer les personnes et en faire de bons citoyens soviétiques « , beaucoup de Russes qui aiment la littérature ne peuvent lui pardonner ces propos qui entâchèrent à jamais sa réputation.


Alexandre Soljénitsyne, dans son oeuvre L’Archipel du Goulag (1974) , raconte l’enfer des camps d’Union Soviétique. ( Mais  non particulièrement celui des îles Solovki comme le titre pourrait le laisser croire …)


Le verso du billet de 500 roubles russes est très intéressant : il présente une illustration du monastère Solovki, mais il existe deux versions différentes. L’une illustrant l’époque du Camp du Goulag, où les églises reconverties alors en bâtiments ordinaires ont des toits classiques. L’autre montrant le monastère et ses églises aux bulbes arrondis. C’est sur l’intervention de retraités de la ville d’Arkhangelsk, choqués que la Russie ait un camp de travail forcé sur un billet de banque, que le Ministre des Finances accepta de faire redessiner le billet. Ceux de la première version sont encore en circulation mais se raréfient. Ils sont progressivement retirés…


Le certificat de l’UNESCO


La paix retrouvée…

Commentaires (8):

  1. Anne

    14 novembre 2017 à 8 h 48 min

    c’est encore une fois très beau et très intéressant. Es tu déjà partie là bas?

    Répondre
    • Marion

      14 novembre 2017 à 8 h 59 min

      Merci Anne. C’est un endroit qui me fascine, m’attire beaucoup et où j’espère pouvoir me rendre bientôt ! Mes recherches sur ce lieu devraient m’y guider prochainement.
      .. 😉mais l’accès y est difficile et l’émotion sera forte…à suivre ! Bises

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  2. Gorodkov-Goutierre Elisabeth

    13 novembre 2017 à 16 h 13 min

    Un des plus beaux endroits de Russie. Il faut que je t’envoie mes photos 🙂

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    • Marion

      13 novembre 2017 à 18 h 58 min

      Sans aucun doute !! Et un des plus paradoxaux aussi … Contente de t’accueillir sur mon blog, Elisabeth ! 😁

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  3. Véronique

    12 novembre 2017 à 21 h 55 min

    C’est toujours un plaisir de te lire ! Merci de nous faire voyager et de nous instruire.

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    • Marion

      12 novembre 2017 à 22 h 04 min

      Merci Véronique ! Et quel plaisir pour moi de faire connaître un peu de cette belle Russie ! Merci aussi pour ta fidélité, Véronique…😉

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  4. Laurent Dané

    10 novembre 2017 à 17 h 56 min

    Et vu la proximité du port principal des sous-marins nucléaires russes et la quantité de déchets qui doivent se trouver dans la mer Blanche, la radioactivité qui existe peut-être, nous réserve pour l’avenir quelques autres jolis phénomènes surnaturels dans la nature. Mais en tout cas c’est très beau, et quel dommage que la bibliothèque ait été incendiée.
    Merci beaucoup Marion pour cette évasion hebdomadaire.

    Répondre
    • Marion

      10 novembre 2017 à 23 h 08 min

      Avec plaisir !! J’aime ton humour…décalé ! 😉 Merci Laurent.

      Répondre

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