La révolution des prénoms russes

Si vous entendez parler d’Olga, Tatiana, Vladimir ou Sacha, pas de doute, vous identifiez des prénoms russes. Mais si je vous dis …Granite, Electron, Volga, ou Héros, je vous sens perplexe. Et pourtant, je vous cite bien des prénoms donnés, en leur temps, à des enfants soviétiques ! En voulant construire « un Homme nouveau dans un Monde nouveau », la Révolution bolchévique de 1917 s’intéressa de près à l’identité profonde de chacun, allant jusqu’à susciter de nouveaux prénoms, politiquement et idéologiquement « corrects ».

Par le passage d’un ancien monde tsariste et orthodoxe à un univers moderne et laïc, les autorités affirmaient leur volonté de rompre avec ce qui avait existé avant la Révolution. Le changement des prénoms s’annonçait simple sur le papier. Mais la population y adhéra à sa façon, à son rythme, adaptant parfois la nouveauté aux traditions, ou, au contraire, basculant dans une frénésie créative qui peut surprendre…Alors, allons sans attendre faire un tour dans les fichiers de l’Etat Civil, et tournons ensemble les pages de l’Histoire des prénoms russes !


Un prénom comme marqueur social

Avant de traiter précisément notre sujet, il me semble intéressant de réfléchir à la valeur induite dans un prénom.

Un prénom peut conditionner la place de l’enfant dans la société. Les parents, par le choix qu’ils font, sont classés dans un milieu, dans une époque, et dans un style, alors que l’enfant se retrouve porteur de la connotation culturelle de son prénom et d’une influence qui peut même aller jusqu’à modifier (en bien ou en mal) sa personnalité.

Le prénom permet à chacun de naître socialement, dans un groupe, dans un système, adoptant un nouveau statut. Tout en l’individualisant, le prénom tisse autour de l’homme un réseau de références et d’interférences qui vont le positionner dans la société.

Le choix d’un prénom n’est jamais anodin : l’idéologie bolchévique l’a vite compris !

Le choix des prénoms dans les campagnes russes d’avant la Révolution

Dans les campagnes russes, les paysans menaient une vie partagée entre une foi chrétienne, fidèle à l’Eglise orthodoxe et au prêtre du village, et les croyances et superstitions d’une certaine foi païenne (cf. article sur l’isba). Ces deux fois cohabitaient, organisant la spiritualité et la vie quotidienne des campagnes.

A sa naissance, l’enfant ne recevait son prénom qu’au jour de son baptême (le septième, généralement). Les parents soumettaient leur choix au prêtre, qui pouvait le refuser. Ce dernier consultait alors le calendrier des Saints du jour, et, en accord ou non avec les parents, choisissait le prénom de l’enfant parmi la dizaine de noms affichés, plus ou moins connus. Certains Saints revenant très souvent dans ce calendrier, leur nom était devenu familier et, par conséquent, souvent choisi : c’est ainsi que le prénom Ivan, par exemple, se retrouva si populaire, Saint Jean étant mentionné dans la liste quasiment un jour sur deux !

Après avoir reçu son prénom de baptême, il n’était pas rare de recevoir un second prénom tenu secret, cette fois-ci, et seulement révélé aux plus proches. En effet, il était de coutume de penser que les esprits du Mal rôdaient autour de l’enfant, identifié par son prénom officiel. Lui donner un deuxième prénom en secret, était une façon de ne pas révéler son identité aux démons, et ainsi de le protéger.

Cette coutume traditionnelle de porter parfois deux prénoms, un officiel et un secondaire, facilitera l’adaptation de certains aux nouveaux rituels bolchéviques. Nous verrons comment.

Les Bolcheviks et les changements de noms

En voulant s’opposer à l’Ancien monde, les Bolcheviks rejetaient non seulement tout lien avec la religion traditionnelle mais aussi avec cet obscurantisme des campagnes, animé par ces superstitions qui envahissaient l’univers du paysan russe. ( Il n’est pas inutile de noter, d’ailleurs, que les Bolcheviks installeront eux-mêmes, à leur tour, une sorte de religion politique, affublée de cultes et de rituels qui ne seront pas sans rappeler les habitudes des Anciens ! Ironie de l’Histoire …)

Comme nous l’avons vu précédemment, le nom sert à s’ancrer dans le temps, dans un milieu social, dans une culture, dans une idéologie. C’est en ce sens que les Bolcheviks, une fois au Pouvoir, changèrent rapidement les noms des rues, des villes, et même du pays, la Russie devenant un sigle idéologique : l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Afin d’inclure maintenant l’Homme nouveau dans une autre culture, il fallait penser à modifier son identité de l’intérieur, en lui offrant la possibilité de choisir un nouveau prénom. Les plus militants marqueraient ainsi leur volonté profonde de rupture et d’engagement, et, par ce prénom révolutionnaire, afficheraient une certaine fierté de contribuer à la formation du régime soviétique.

L’enthousiasme des années 1920

Lienta, prénom formé avec les premières lettres de « l’Armée du Travail de Lénine »

Dans les années 1920, la lutte contre la religion bat son plein. L’athéisme et l’idéologie bolchévique sont indissociables et omniprésents. Nombreux seront ceux qui adhéreront à ces nouvelles idées, et notamment par le biais d’un nouveau prénom « révolutionnaire ». ( N’oublions pas que le phénomène n’est pas unique : la Révolution française, par exemple, fût aussi à l’origine de nouveaux prénoms athés, issus de l’Antiquité, de la botanique… )

Il est important de noter que nul, en théorie, n’était obligé de changer de prénom. Il s’agissait d’une démarche volontaire, en accord avec l’idéologie montante, plus ou moins influencée par la pression sociale et politique de l’époque. Elle reflétait l’enthousiasme (sincère ou provoqué), la fidélité, ou le rejet de la population vis-à-vis de la culture bolchévique puis soviétique et du système mis en place.

De nouveaux rituels s’imposent

Les enfants sont le bonheur de la famille / Les enfants sont l’avenir du peuple / Sois heureux, Nouveau-Né !

Lorsque les Bolcheviks prirent le Pouvoir, ils instaurèrent très vite de nouveaux « rituels rouges » (« красные обряды ») pour remplacer les coutumes religieuses liées au baptême, au mariage, aux funérailles, et aux fêtes religieuses dans leur ensemble qui rythmaient la vie des hommes.

L’attribution de ce nouveau prénom se faisait de façon très solennelle, qu’il s’agisse d’un nouveau-né ou d’un adulte engagé voulant affirmer sa nouvelle personnalité.

On ne parlait plus de « baptiser » mais d’ « octobriser » quelqu’un ( « oктябрить » ). La fête « d’Octobrisation » (« Октябрение ») se déroulait au sein du mouvement du Komsomol (Jeunesse Communiste), du Soviet local, ou du Comité d’entreprise. Selon le scénario prévu, tout commençait par une procession en fanfare menée par les jeunes pionniers, et se poursuivait par un interminable discours du représentant officiel, devant l’assemblée et les dirigeants locaux, réunis autour du buste de Lénine. Le nouvel « octobrisé » était revêtu d’un vêtement rouge et tous chantaient en choeur l’Internationale. Puis on décernait aux parents un certificat en souvenir de la « Fête du Nouveau-né », ou à l’adulte concerné un document attestant de son nouvel état civil.

La pratique de ces « rituels rouges » perdit de l’importance dès les années 1930, l’enregistrement à l’état civil se faisant dès lors plus simplement. Par contre, l’athéisme ne faiblit pas pour autant, bien au contraire…

Deux prénoms parfois

L’attribution de prénoms bolchéviques aux nouveaux-nés fût quasi-systématique dans les milieux ouvriers, dans les années 1920-1930. Même les adultes changeaient le leur, enthousiasmés par ce monde nouveau à construire, ou portés par la pression sociale.

L’élan fût parfois plus ambigu dans les campagnes. Lorsque les convictions étaient différentes dans les familles, ces dernières se déchiraient, et l’enfant se retrouvait parfois avec deux prénoms. Le premier, non officiel, le plus souvent choisi par la volonté des grands-parents, respectait la tradition orthodoxe et plaçait le nouveau-né sous la protection d’un Saint chrétien. Le second s’accordait à cette révolution en marche et figurait sur les registres.

Toute l’habilité du choix consistait à donner, si possible, des prénoms assez similaires. On peut citer, comme exemples, le prénom révolutionnaire Vil (Vladimir Ilitch Lénine) vu comme le diminutif de Volodia, ou, à l’inverse, Réva associé au prénom féminin Révoloutsia, ou encore Angélina et Engelsina (allusion à Engels, bien sûr), Guéorgui (Georges) et Iouri (ou Iégor). Quant aux prénoms Vladimir ou Nadiejda (femme de Lénine), ils connurent une deuxième jeunesse, adaptables à volonté sans la moindre modification ! Le célèbre slogan de Lénine : « Rattraper et dépasser le capitalisme ! », qui, en russe, se dit « Dognat i Peregnat! » (« Догнать и перегнять ! ») donna les prénoms révolutionnaires Dognat et Peregnat, qui se rapprochaient des prénoms chrétiens Donat (Donatien) et Ignat (Ignace). Choix idéal pour des jumeaux !

Dans le cas d’un changement de prénom, il arrivait que deux prénoms distincts cohabitent. Le prénom révolutionnaire figurait sur les documents officiels, et l’ancien prénom était toujours utilisé au quotidien. De jeunes activistes comme Zaria (Aube), Idéa (Idée), Barricada (Barricade), Pionéri (Pionnier), ou Revmir (Monde Révolutionnaire) redevenaient Maria, Olga, Maroussia, Dmitri ou Andreï en-dehors des rassemblements officiels…

Au fil de l’Histoire

L’histoire des prénoms soviétiques suit en fait celle de l’Union Soviétique. De radicale et enthousiaste dans les années 20-30, elle connût son apogée sous Staline, quelques hésitations sous Khroutchëv, puis un déclin certain qui mena à sa disparition, suite à la chute de l’URSS en décembre 1991. Si l’apparition des nouveaux prénoms se fait surtout dans les villes industrialisées, les campagnes résistent le plus. En 1930, sur les 139 prénoms des ouvrières textiles de Kostroma, 98 sont nouveaux (soit 70%). A Penza ou Kalouga, villes moins industrialisées, le taux passe à 53% et 47%. Dans les campagnes environnantes, les chiffres s’effondrent à 15% (région de Kalouga) et 8% (région de Kostroma).

Exemples de prénoms bolchéviques

Les prénoms bolchéviques varient beaucoup en fonction de leur année d’apparition, de l’inventivité de leurs créateurs, et de leur facilité d’utilisation. On en recense tout de même près de 3 000 au milieu des années 1920, période de leur apogée. Les services de l’Etat Civil (ЗАГС) tenaient des listes à disposition de la population afin qu’elle y puise des idées. Mais on pouvait aussi laisser libre cours à son imagination et faire valider (ou non) sa création …

Découvrons maintenant quelques-uns de ces nouveaux prénoms bolchéviques !

1-On trouvait des prénoms liés :

  • au monde de la Nature, marquant le renouveau ou la puissance :

Doub, Chêne (Дуб) / Biérioza, Bouleau (Берёза) / Oktiabr, Octobre (Октябрь) / Viesna, Printemps (Весна) / Granit (Гранит) / Roubine, Rubis (Рубин) / Volga (Волга) / Guimalaï, Himalaya (Гималай) /…

  • à la gloire de la Science :

Naouka, Science (Наука) / Médiana, (Медиана) / Guipoténouza, Hypoténuse (Гипотенуза) / Elektrone, Electron (Электрон) / Tractorina (Тракторина) / Tourbina (Турбина) / Elektrifikatsia (Электрификация) / Rèm (Рэм), Révolution-Electrification-Mécanisation (Революция-Электрификация-Механизация) /…

Heureux ceux qui naissent sous l’étoile soviétique ! (1936)

  • à l’honneur de la liberté et de la justice :

Volia, Volonté (Воля) / Outopia (Утопия) / Elita (Элита) / Svoboda, Liberté (Свобода) /…

  • à la gloire de la révolution en marche :

Avangarda (Авангарда) / Révolioutsia (Революция) / Avrora, Aurore (Аврора), Maïa, (allusion au 1er Mai), (Мая ou Майя) / Guéroï, Héros (Герой) / Partizane, Partisan (Партизан) / Serp-Molot, Faucille-Marteau (Серп-Молот) aussi utilisé en deux prénoms séparés pour des jumeaux …

  • à de glorieux personnages historiques :

Spartak, Spartacus (Спартак) / Platone, Platon (Платон) / Socrate (Сократ) / Robespierre (Робеспьер) / Jeanna, Jeanne d’Arc (Жанна) / Rosa, Rosa Luxembourg (Роза) / Iourgar , Iouri Gagarine (Юргар) /…

2-des prénoms à la gloire de Lénine (très nombreux) ou de Staline, voire de Boris Eltsine, comme par exemples :

  • Varliène (Варлен) tiré de Vélikaïa Armia Lénina, la Grande Armée de Lénine
  • Vidliène (Видлен) tiré de Vélikié Idéi Lénina, les Grandes Idées de Lénine
  • Viliour (Вилюр) tiré de Vladimir Ilitch Lénine lioubit Rossiou, Vladimir Ilitch Lénine aime la Russie
  • Niniel (Нинель), Lénine … en verlan !

Vidliène, prénom formé avec les premières lettres des « Grandes Idées de Lénine »

  • Stalber (Сталбер), issu de Staline et Béria …(sinistre prénom)
  • Stalina (Сталина)
  • Mir (Мир), Mira (Мира), Novomir (Новомир), allusion à la Paix (Mir) retrouvée en 1945
  • Iebnik (Ебник) et Iébona (Ебона) pour Eltsine Boris Nikolaïevitch
  • Iebièldos (Eбелдос) pour Eltsine-Maison Blanche-Liberté (Ельцин-Белый Дом-Свобода)

3- des prénoms issus de slogans communistes :

  • Dazdraperma (Даздраперма), de « Vive le 1er Mai ! » / « Да здравствует первое Мая ! » (Da zdravstvouiet pervoïe mïa !)

  • Dazvsiémir (Дазвсемир) de « Vive la Révolution mondiale ! » / « Да здравствует всемирная Революция !)
  • Piatiletka (Пятилетка) de « Plan quinquennal »
  • Piatchégod (Пячегод) de  » Plan quinquennal en 4 ans » / « Пятилетку—в четыре года »
  • Koukoutsapol (Кукуцаполь) du slogan de l’époque de Khroutchëv : « le maïs est le roi des champs ! » / « Кукуруза—царица полей! »

4- des prénoms créés par l’alliance des prénoms des parents, comme par exemples :

  • Miol (Миоль) fils de Mikhaïl (Михайл) et Olga (Ольга)
  • Miolina (Миолина) leur fille
  • les 3 filles de Vladimir (Владимир) et Ekaterina ( Екатерина) : Vladikatra (Владикатра), Vléna (Влена), Viéka (Века)

Évolution et souvenirs

Si la dynamique des années 20-30 et le paroxysme des années staliniennes permirent la naissance de nombreux prénoms purement soviétiques, les années 60 et 70 connurent un net effondrement de cette créativité. Par contre, il est intéressant de noter une véritable uniformisation des prénoms, comme un retour de balancier, les prénoms traditionnels revenant en force. En 1967, par exemple, les prénoms masculins les plus utilisés se situaient dans un éventail de 70 prénoms, (140 dix ans plus tôt ), avec une majorité de Sergueï, Aleksandr, et Andréï. Chez les filles, le phénomène est identique, avec des prénoms dominants comme Eléna, Irina, Tatiana. Le mouvement s’amplifie dans les années 80, où seulement 5% des enfants soviétiques reçoivent un prénom original. Dès 1988, on ne trouve quasiment plus aucune trace de prénom bolchévique.

Les personnes dotées d’un prénom révolutionnaire ont le plus souvent éprouvé le besoin de le modifier ou de le faire disparaître de leur état civil, pour des raisons de ridicule (deux soeurs prénommées en 1925 Outopia et Anarchia !), de honte (Terror, Террор), ou pour cause d’avancée de l’Histoire, comme la déstalinisation annoncée au XXème Congrès du PCSU en 1956, ou l’effondrement de l’Union Soviétique en décembre 1991. Il faut admettre que ces prénoms si marqués socialement et historiquement pouvaient être lourds à porter… Relégués au rang de curiosités, il font maintenant le bonheur des historiens et des sociologues !


Et de nos jours ?

Pour information, en 2015 à Moscou, les petits garcons ont reçu majoritairement les prénoms d’Aleksandr, Maksim, Artem, Mikhaïl, Daniil, Ivan, Dmitri, et Kirill.

Quant aux petites filles, elles se sont prénommées principalement Sofia, Maria, Anna, Anastassia, Viktoria, Elizaviéta, Paulina, Alissa, Daria, ou Aleksandra.

Commentaires (10):

  1. Patricia

    11 février 2018 à 18 h 27 min

    Super intéressant Marion! Quel régal comme chaque semaine ! Je trouve aussi ton choix d’illustration excellent! Merci

    Répondre
    • Marion

      12 février 2018 à 10 h 27 min

      Merci Patricia ! C’est vrai que je recherche soigneusement mes illustrations pour les accorder au mieux …avec l’humour en prime, c’est le top quand j’y arrive !!! 😉

      Répondre
  2. ENGRAND

    10 février 2018 à 12 h 34 min

    Certains de ces prénoms étaient vraiment difficiles à porter effectivement… Mais sais-tu que la fille de Cécile Dufflot s’appelle Thérébentine ???…. non, ce n’est pas un canular, je la plains vraiment… !!! et je ne pense pas qu’en disant « maman est une adepte de l’écologie » l’aide vraiment à l’assumer… ?!…
    Merci pour toutes ces informations sur la Russie que je lis avec délectation !!

    Répondre
    • Marion

      10 février 2018 à 14 h 25 min

      Non, je ne le savais pas ! Quel cadeau, pauvre petite ! Comme quoi … « on a (presque) les mêmes à la maison ! » . Merci Isabelle, je suis contente que mes articles te plaisent autant !
      Bonne lecture, et bon WE !

      Répondre
  3. Isabelle

    10 février 2018 à 9 h 40 min

    Hello Marion, c’est drôle en Thaïlande aussi il existait le principe du prénom secret contre les mauvais esprits !

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    • Marion

      10 février 2018 à 10 h 57 min

      Amusant !! Je ne le savais pas …merci Isabelle ! En as-tu reçu un quand tu étais là-bas ? 😉

      Répondre
  4. Florence B

    9 février 2018 à 18 h 18 min

    Merci Marion. J’aurais vraiment aimé lire tes articles au début de l’expat… bravo pour tes recherches…tu aurais pu te faire appeler à l époque RichaDocumentalista…👏

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    • Marion

      9 février 2018 à 18 h 51 min

      Tu me fais trop rire !!! Quel sacré prénom ! Bravo pour ton humour et merci pour ta gentillesse et ta persévérance ! Bises

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  5. Valérie

    9 février 2018 à 17 h 38 min

    Bonsoir Marion ! J’adoooore !! Bon nos amis russes ont eu un fils il y a quelques mois qu’ils ont appelé Miron et son grand-père était cosmonaute ! Je te souhaite un bon week-end moi et je vais signer de mon diminutif russe : Liera !

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    • Marion

      9 février 2018 à 17 h 43 min

      Ah, fidèle lectrice Valérie … Merci ! Miron’… un nouveau prénom…inventé !! Bon WE …Liera 😉

      Répondre

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