39- La datcha russe : un mode de vie d’hier et d’aujourd’hui

Rien qu’à l’évocation du mot « datcha », de multiples images apparaissent devant les yeux … On y voit des journées ombragées parmi des jardins fleuris, un samovar délicatement posé sur une table de la terrasse, une maison en pleine nature traversée par une brise légère, des récoltes de légumes et de fruits, des bocaux de cornichons ou de tomates, des heures de jardinage et de bricolage, et des bouchons interminables le vendredi soir pour quitter les grandes villes …

Des images finalement confuses, piochées dans différentes époques, mais qui traduisent toutes la spécifité de la datcha russe : un véritable mode de vie qui traverse le temps !

Une datcha … c’est quoi ?

Sous une question anodine, se cache une réponse complexe.

On serait tenté de répondre, selon le dictionnaire Larousse, qu’il s’agit « en Russie, d’une maison de campagne aux abords d’une grande ville »… une petite maison souvent assez simple, sans chauffage ni eau courante, sur un petit lopin de terre, qui permet aux citadins, à la belle saison, de quitter leurs appartements souvent exigus pour aller se ressourcer au grand air, le temps d’un week-end ou de vacances estivales. Mais ce n’est qu’un petit aspect du terme datcha !

En Russie, la datcha est un véritable phénomène culturel qui jouit toujours d’une grande popularité, amorcé dès le 18ème siècle. C’est un mode de vie, un rituel incontournable de la société russe évoqué très tôt par les grands écrivains, comme le fait par exemple Pouchkine dans une lettre à sa femme (8 juin 1834) : « Petersbourg est vide, tous sont à la datcha. » La datcha représente un univers de liberté, de pleine nature aux portes des grandes villes, un refuge de détente et de bien-être à la belle saison, de mai à septembre, une culture de loisirs au grand air. De quoi affirmer avec humour, qu’en Russie, il n’y a finalement que deux saisons : l’hiver et la datcha !

Un cadeau du tsar

Le mot « datcha » (дача) vient du verbe russe « dat' » (дать) qui signifie « donner », et représente donc « ce que l’on donne ». Dès le 17ème siècle, en échange de bons et loyaux services, les tsars russes donnaient des récompenses aux hommes de leur garde rapprochée (les streltsi, стрельцы) sous forme d’argent, d’étoffes précieuses, ou de terres. Mais ce n’est que sous le tsar Pierre-le-Grand (1676-1725) que ces terrains donnés en « datcha » furent associés à un lieu de résidence paisible. En gratifiant ses proches de « petits » (pour les normes de l’époque) domaines dans les faubourgs de Saint-Petersbourg, où l’on pouvait s’évader de la vie de la Cour et de son strict protocole pour profiter des plaisirs simples de la campagne, le tsar atteint deux buts. Non seulement il garde désormais ses nobles à proximité de la capitale, même pendant la période estivale (alors que leurs terres natales pouvaient être très éloignées), mais aussi il apprend aux aristocrates russes le repos « à l’européenne », en pleine nature mais à proximité de leurs fonctions. Les datchas sont ainsi apparues comme des lieux de villégiature pour ceux qui avaient déjà un palais en ville. De somptueuses demeures d’été virent alors le jour aux abords des grandes villes, et firent beaucoup d’envieux.

La vie aristocratique à la datcha

Conçue pour les beaux jours (les étés peuvent être très chauds en Russie), l’architecture de la datcha sert à créer une ambiance romantique et un sentiment de proximité intense avec la nature. Un porche ou une véranda vitrée est généralement construit sur le côté sud de la maison pour lui apporter la chaleur et la luminosité nécessaires au cours de la journée. Cette pièce très agréable fait souvent office de salon, de salle à manger, de bureau, et parfois même de chambre. Pourvue d’une lumineuse véranda ou d’un porche à multiples colonnes, de balcons sculptés, de mezzanines, et de beaux escaliers, la datcha invente une atmosphère nouvelle, dépaysante et tellement agréable !

tableau de Sergueï Vinogradov (1870-1938)

La sieste, Sergueï Vlassov (1873-1942)

Un sentiment de liberté plane à la datcha. On peut porter des tenues plus négligées, sans chapeaux ni maquillage pour les femmes, les horaires sont souples, et les visites s’improvisent sans formalité. La vie proche de la nature favorise les siestes en plein air, les promenades, les pique-niques (une grande nouveauté !), les séances de canotage ou de gymnastique, sans oublier le thé servi sous la véranda ou en plein air …

Le thé, Constantin Korovine (1888)

La vie à la datcha permet ainsi de resserrer les liens familiaux et sociaux, dans une ambiance détendue hautement appréciée, où le temps semble suspendu.

Anton Tchekhov, dans sa nouvelle intitulée « La nouvelle villa » (1898), décrit ainsi sa vie idéale à la datcha :  » ne pas labourer, ne pas semer, mais simplement vivre pour le plaisir, vivre seulement pour respirer l’air frais. »

Par une chaude journée, Vladimir Makovski (1881)

Un rêve à réaliser

Dès le milieu du 19ème siècle, le rêve de tout aristocrate est de posséder une datcha, mais les parcelles et les maisons viennent à manquer. En 1861, l’abolition du servage priva les grands propriétaires nobles de leur main-d’oeuvre paysanne « gratuite » et beaucoup durent se séparer de leurs domaines devenus inexploitables et ruineux. Des ambitieux les rachetèrent à moindre coût. D’autres se mirent à louer des pièces ou des ailes de leurs propriétés, offrant un accès au repos aristocratique en pleine nature … Et c’est ainsi que le marché locatif se développa, ouvrant les portes à ces nouveaux datchniki (habitants des datchas).

L’arrivée à la datcha, Vladimir Makovski (1899)

A cette époque également, l’apparition des réseaux de chemin de fer en Russie provoque un essor considérable des datchas. Si le train permet d’étendre la zone des datchas en en facilitant l’accès, a contrario, il permet aussi à de plus en plus de personnes de venir s’installer dans les grandes villes pour y travailler, en espérant y trouver une vie décente. Mais les conditions de logement ne sont pas bonnes, et ils se retrouvent souvent entassés dans de petits appartements. Le bruit, la poussière et les mauvaises odeurs des villes, l’été, poussaient tous ceux qui en avaient la possibilité à désormais venir passer la belle saison dans la verdure. Pouvoir s’échapper « à la datcha » procure alors un grand sentiment de liberté ! On se mit à acheter ou à louer des datchas, grandes ou petites.

Datcha en Crimée, Alexandre Kisséliov (1906)

Les datchas cessèrent d’être le privilège des aristocrates. Les citadins commencèrent à louer les isbas et les maisonnettes aux villageois pour l’été. Source de revenus non négligeable pour eux, les paysans se mirent à retaper et améliorer « vite fait » leur habitat pour offrir un petit coin de paradis vert … mais aussi une garantie de prestige social ! En effet, passer du temps « à la datcha » était une façon de montrer que l’on prenait soin de sa santé et de sa famille, et que l’on adoptait une attitude résolument moderne.

Sur la terrasse, Boris Koustodiev (1906)

La cuisson de la confiture, Vladimir Makovski (1876)

A la fin du 19ème siècle, le mot « datcha » est rentré dans les moeurs, et qualifie une maisonnette en bois à la campagne comme une grande maison en pierre, voire un palais de la haute noblesse. C’est avant tout une habitation d’été (très rarement d’hiver), à proximité d’une grande ville.

Une datcha dans un jardin, Vitold Bialynitski (1872-1957)

Des changements radicaux au 20ème siècle

Le début du 20ème siècle en Russie apporte son lot de grands bouleversements. L’organisation de la société est entièrement remaniée, et le phénomène s’attaque inévitablement au domaine des datchas. La première guerre mondiale, la révolution de 1917, et la guerre civile qui s’ensuivit (1917-1922) mirent fin à la datcha aristocratique de l’époque impériale. Une page se tourna définitivement.

Révolution et réquisitions

La révolution de 1917 poussa de nombreux nobles à l’exil, fuyant dans l’urgence. D’autres furent arrêtés, dépouillés, exécutés … Les somptueux domaines abandonnés, de force ou par obligation, furent pillés, saccagés, et réquisitionnés.

La terre devint propriété de l’Etat, et presque toutes les datchas changèrent de camp. Alors qu’en général le mode de vie pré-révolutionnaire sera systématiquement désavoué, la culture de la datcha, elle, ne disparaîtra pas. En revanche, elle se transforme de manière significative et devient très réglementée.

Au début du pouvoir soviétique, l’attribution d’une datcha était strictement réservée à l’élite et aux membres du parti. Les anciens domaines sont démantelés, parfois découpés en plusieurs terrains sur lesquels de nouvelles datchas voient le jour. Elles sont attribuées aux membres du gouvernement, aux généraux, amiraux, bolcheviks émérites, fonctionnaires, héros de la patrie, aux membres de l’Académie des Sciences et de l’Académie des Arts …

Le mode d’attribution est volontairement obscur et inégal. A la fin des années 40, par exemple, Staline donna des datchas à vie, avec le droit de transmission aux héritiers, aux membres actifs de l’Académie des Sciences. Un cadeau royal ! Alors que les ministres et d’autres membres de la nomenklatura recevaient des datchas qui restaient la propriété de l’Etat, et dont ils pouvaient bénéficier de façon privilégiée tant qu’ils étaient en poste. Ce fut un excellent moyen de pression non négligeable pour qu’ils agissent toujours dans le sens de Staline : pas question de laisser ni son poste ni sa merveilleuse datcha à son successeur ! Ces objets de convoitise aiguisaient les rivalités … et poussèrent même certains à la trahison.

Il y avait aussi des datchas d’Etat spéciales, qui étaient réservées non à une personne mais à une fonction, et qui passaient donc d’un employé à l’autre.

Datcha typique des années 1940

Quant à l’Académie des Arts, elle reçut des parcelles groupées où les associations de peintres ou d’écrivains de l’époque firent construire leurs propres villages (Abramtsevo, Peredelkino,…), et où finalement tous les habitants partageaient la même profession. Certaines de ces datchas servaient aussi de lieux d’étude, l’été, pour des peintres ou écrivains en herbe.

Datcha de l’écrivain Boris Pasternak, à Peredelkino

Datcha d’écrivains, à Peredelkino

De la révolution de 1917 à la Seconde guerre mondiale, les datchas sont donc devenues un signe fort d’appartenance à la nouvelle élite soviétique.

Guerre et pénurie alimentaire

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, lorsque le pays épuisé releva la tête, il fallut faire face à une crise alimentaire. Le rôle des datchas changea de nouveau, et l’attention se déplaça désormais sur les lopins de terre à cultiver. Le terrain à la campagne n’est plus un lieu de villégiature mais un moyen de survivre : l’habitation n’a plus d’importance, c’est la terre à cultiver qui compte. Les pénuries alimentaires poussent chacun à l’absolue nécessité de devoir cultiver ses fruits et ses légumes.

Les lopins de terre sont attribués plus largement, mais sous stricte condition : l’Etat soviétique voyait, en effet, d’un mauvais oeil, cet encouragement à l’entreprise privée dans un communisme prôné et proclamé ! Il fallait donc strictement encadrer et justifier ces attributions. Différents systèmes se mettent alors en place, souvent officiellement basés sur le mérite, et gérés par les entreprises ou autres organismes d’Etat.

Les parcelles de terrain sont attribuées à condition d’être uniquement destinées à la culture maraîchère, sans aucun but lucratif. Souvent, les entreprises, ou autres organisations sociales, reçoivent de l’Etat des terrains plus ou moins immenses qu’elles divisent en parcelles : chaque parcelle peut devenir un jardin collectif pour 10-15 employés, ou être attribuée à un individu, mais la gestion est toujours effectuée en association ou en coopérative. Les vergers et les potagers collectifs se développent ainsi rapidement autour des villes.

Anciens jardins collectifs au pied de l’usine ; les cabanons sont devenus maisons …

Krouchtchëv encadre l’accès à la propriété

C’est seulement à l’époque de Nikita Khrouchtchëv (1953-1964) que les simples citoyens purent obtenir leurs propres lopins de terre, mais avec l’obligation de respecter des règles strictes mises en place pour éviter tout écart capitaliste dans un monde communiste en construction.

La taille des parcelles individuelles, qui ne doivent pas être clôturées, est limitée à 0,06 hectare, soit 600 m2, ou « chest’ sotok » ( « шесть соток », « six ares »). « chest’ sotok » devint l’appellation traditionnelle pour ce lopin de terre, le plus souvent de 60m de long et 10m de large. Certains, plutôt les dirigeants, reçurent de beaux terrains immédiatement exploitables, alors que d’autres se retrouvèrent avec des zones de marais à combler et assécher ou des lopins à déssoucher ….

Des parcelles de « chest’ sotok », désormais clôturées et en propriété privée.

Quant aux constructions autorisées sur ces parcelles, leur taille en fut strictement réglementée jusqu’à la Perestroïka (1985-1991).

De modestes cabanons de jardin furent transformés au fil du temps en petites maisons sommaires, au confort rudimentaire, sans commodité. La superficie autorisée des maisonnettes passa de 25 m2 dans les années 60-70 à 50 m2 dans les années 80. Cette taille limitée amena plusieurs personnes à ruser : pour gagner de la place, on se mit à installer la « salle de bains » (WC et lavabo) dans un cabanon isolé, et la cuisine en extérieur, avec un petit toit de fortune parfois.

Concernant les datchas plus « luxueuses » autorisées à la construction (fonctionnaires ou autres privilégiés), la réglementation limitait le nombre de pièces en fonction de la taille de la famille. La ruse consistait alors à agrandir la surface de la maison en reliant les pièces par de grands couloirs lumineux et en créant de grands halls d’entrée, ces deux éléments de la maison n’étant pas décomptés comme des pièces ! Cette astuce donna parfois des tentatives architecturales étonnantes …

A l’époque soviétique, la datcha servit aussi de lieu d’exil ou de refuge aux dissidents. Elle devint parfois un lieu de résidence surveillée, où le dissident se retrouvait isolé de force. Mais, pour beaucoup, elle était un endroit où ils pouvaient se retrouver plus tranquillement, discuter, partager, en échappant (un peu) à la surveillance permanente. Une façon d’essayer de se faire oublier …

La crise économique des années 90

En 1990, à la chute de l’Union Soviétique, le pays connaît une période de transition économique particulièrement difficile. Les catégories sociales aisées sont également obligées de se procurer un lopin de terre … Les Russes ont pour habitude de dire que ce sont les datchas qui les ont sauvés de cette époque de chaos économique.

Années 90, départ à la datcha en Jigouli

Les règles strictes soviétiques s’assouplissent, et la question de propriété des lots est clarifiée. Chacun peut désormais devenir pleinement propriétaire de son terrain et de sa datcha, et en jouir à sa guise. Mais les conditions économiques difficiles incitent à la « débrouille » : on récupère et transforme les objets, le bricoleur est roi en son domaine …

La force éternelle de la datcha

La datcha a désormais perdu son prestige d’antan. Le terme datcha comprend une habitation, si modeste soit-elle, sur un terrain, à la sortie d’une grande ville. Mais il recouvre surtout, encore et toujours, un mode de vie typiquement russe !

L’aggravation brutale des inégalités sociales a changé le rapport à la datcha.

Pour certains, elle représente, avant tout, une source importante d’économies, en procurant les produits du potager et en offrant des jours de vacances bon marché. Les légumes sont mis en bocaux pour l’hiver, les fruits sont transformés en confitures, que l’on garde précieusement ou que l’on offre généreusement. Les loisirs restent simples, et les beaux jours s’écoulent comme autrefois, dans un cadre immuable au sein de la nature.

Pour d’autres, plus aisés, la datcha est devenue une véritable résidence secondaire, confortable et sécurisée, un lieu de loisirs et de détente à la sortie de la ville. Les plus branchés, désireux de rompre avec la tradition, n’hésitent d’ailleurs pas à parler de « cottage » (коттедж) ou de « villa » (вилла).

Poussée à l’extrême, la datcha est même parfois devenue une petite forteresse avec tourelles, murs d’enceinte occultes, et caméras de surveillance ! Inutile de préciser que ce genre de voisins « nouveaux riches » ont du mal à se faire accepter par le voisinage traditionnel ! (Mais, le cherchent-ils ?)

Les uns, souvent retraités, viennent à la datcha par les transports en commun et s’en retournent de même, dans des bus ou des trains bondés, chargés de sacs de légumes ou de brassées de fleurs. Alors que d’autres y arrivent en 4×4 ou en Mercedes, et donnent les dernières consignes au gardien en repartant.

La datcha est un véritable univers, où chacun navigue à sa guise et tente d’y trouver ce qu’il est venu chercher.

Pour être honnête, certains associent aussi la datcha à un effort physique permanent, un manque de confort quotidien, et une lutte perpétuelle pour obtenir une bonne récolte ou un beau jardin … pour eux, le charme s’évapore !

Mais, pour tous, la datcha est un archétype russe ; elle est profondément intégrée à la culture russe. On y retrouve la nature, la famille et les amis. L’été y est un temps de socialisation important. Même les datchas modernes s’enracinent dans les traditions anciennes car, au fond, l’élément le plus important, et depuis toujours, c’est le mode de vie qu’elles incarnent. Les jours passés dans la datcha avec les grands-parents, la culture des tomates ou des pivoines, les thés d’après-midi sur les terrasses ou dans le jardin, la cueillette des fruits et les soirées entre amis constituent le vrai bonheur domestique des datchas, les doux souvenirs d’enfance et l’heureux retour à la nature.

Des chachliki (brochettes), des légumes grillés et de la vodka, à partager en famille ou entre amis !

Et c’est pour cette quête du bonheur simple, qu’inlassablement, à partir du mois de mai, chaque vendredi soir, à travers la Russie, des milliers de voitures, de bus ou de trains quittent la ville, avec des semis à planter au plus vite … dans cette chère datcha !!

A la datcha, Fiodor Riéchetnikov (1949)

Commentaires (14):

  1. noisette27

    12 juillet 2018 à 22 h 47 min

    Bonsoir, je suis tombée sur votre blog par le plus grand des hasards, j’aime énormément la Russie, et les Datchas font vraiment parties de la culture russe. Votre article est super bien, j’ai aimé beaucoup vous lire. Vos tableaux pour illustrer votre article sont très beaux; je viens de m’abonner à votre blog. Merci beaucoup de ce partage.Cordialement.

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    • Marion

      14 juillet 2018 à 18 h 31 min

      Merci beaucoup pour votre commentaire bien sympathique ! Je vous accueille avec grand plaisir parmi mes abonnés !! À bientôt pour d’autres partages. Marion

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  2. Florence

    28 juin 2018 à 16 h 45 min

    Très bel été dans ta datcha normande Marion ! Impatiente de retrouver tes nouveaux articles en Septembre…

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    • Marion

      28 juin 2018 à 17 h 04 min

      Merci Florence !! Bonnes vacances à toi aussi et ….à très bientôt, promis ! Bizz

      Répondre
  3. Nathalie

    24 juin 2018 à 21 h 55 min

    Merci Marion pour cette évasion. j’aime beaucoup les tableaux qui illustrent ton article. Tu les as vus dans des musées ?

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    • Marion

      25 juin 2018 à 0 h 14 min

      Merci Nathalie ! Oui, j’ai vu plusieurs de ces tableaux, surtout au Musée Russe (magnifique !!) de Saint-Petersbourg, et celui de Koustodiev (Sur la terrasse) à Nijni-Novgorod. J’avoue adorer la peinture russe … tu en retrouveras donc souvent dans mes articles, Nathalie ! 😉 Bises

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  4. Philippe

    23 juin 2018 à 16 h 37 min

    Passionnant!
    L’histoire de la datcha est le reflet de l’histoire de la Russie…une très belle rétrospective sociologique, et historique.
    Merci Marion.

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    • Marion

      23 juin 2018 à 17 h 06 min

      Merci, Philippe, pour ce commentaire de connaisseur ! Oui, des rêves de datcha qui traversent le temps, et dévoilent finalement l’Histoire sous un angle … méconnu !! 😉 (Mon but est atteint !!!)

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  5. Pourtoy

    23 juin 2018 à 10 h 37 min

    L histoire de la datcha est un très bon moyen de suivre les évolutions socio-politiques de ce pays. C’est très intéressant !
    Et j adore les illustrations qui accompagnent ton article.
    J espère que tu as eu l occasion de passer un week-end dans une datcha Marion!
    Merci de partager tout ça avec nous

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    • Marion

      23 juin 2018 à 12 h 53 min

      Merci Odile ! Un oeil sur la Russie à travers un mode de vie qui lui tient tant à coeur … on traverse les époques !!! Merci d’autant apprécier, Odile, et de faire partie du voyage !! 😉

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  6. Vincent

    23 juin 2018 à 0 h 33 min

    Bonsoir Marion, on attend chaque vendredi avec impatience, en se demandant quel sujet tu vas encore trouver sur la Russie. Et chaque vendredi, en lisant le titre, on se dit « oui, bien sûr ! » et on est transporté dans l’atmosphère de ce beau pays. Encore merci, pour ces articles écrits avec beaucoup de talent. Nous t’embrassons. Laure et Vincent

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    • Marion

      23 juin 2018 à 9 h 04 min

      Merci infiniment, Laure et Vincent, pour ce commentaire si enthousiaste !! De vrais fans, fidèles et passionnés, heureux de retrouver votre chère Russie … Contente de vous offrir cette occasion ! Et merci d’apprécier autant mes articles !
      Bises à tous les deux depuis Moscou.

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  7. Carole Droguet Dugast

    22 juin 2018 à 17 h 42 min

    Très bel article. Merci pour ce voyage dans le temps. Très belles illustrations

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    • Marion

      22 juin 2018 à 17 h 52 min

      Merci Carole, avec grand plaisir !!!

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