18- La construction de l’Université de Moscou : entre défi et puissance

En contemplant le panorama de Moscou, on est d’abord frappé par la taille gigantesque de la ville et par le côté hétéroclite de son architecture où différentes époques se côtoient. Puis, le regard se pose successivement sur des gratte-ciel assez similaires qui dépassent par-ci par-là de la ligne d’horizon, et l’on se prend au jeu de les compter. Sept, oui, vous avez bien compté, ils sont au nombre de sept, et tous de la période stalinienne. Mais l’un d’entre eux domine par ses dimensions et sa position magistrale au sommet du Mont des Moineaux, surplombant la Moskova : l’Université de Moscou !C’est l’incroyable histoire de sa construction en un temps record que je souhaite retracer avec vous. Alors, prenez, au choix, votre casque de chantier ou votre pile de cahiers, je vous emmène faire un tour à l’Université !

Fondée le 25 janvier 1755 sous le règne de l’impératrice Elisabeth, à l’initiative du savant et académicien russe Mikhaïl Lomonossov (1711-1765), l’Université de Moscou a formé des générations entières d’étudiants, de chercheurs et de savants, et a désormais acquis une renommée mondiale.

Autrefois implantée au coeur de la ville, elle est aujourd’hui installée dans le plus grand des sept gratte-ciel staliniens de Moscou. Les bâtiments de l’Université d’Etat de Moscou (appelée MGU, [MGuéOu], МГУ) furent construits en un temps record, en seulement 4 ans, de 1949 à 1953. Remontons un peu le temps pour en découvrir les raisons, et savoir comment un tel chantier-éclair a pu être mené …

Un projet grandiose

La décision de Staline

En janvier 1947, le Conseil des Ministres de l’URSS se retrouve chargé de répondre à une tâche gigantesque imposée par le Premier Secrétaire du Parti Communiste, Joseph Staline en personne. Dans un élan de reconstruction d’après-guerre, de relance économique et de puissance soviétique affirmée aux yeux du monde, Staline veut profiter de l’anniversaire des 800 ans de la ville de Moscou (fondée en 1147), pour y construire huit gratte-ciel. Une rivalité certaine avec les gratte-ciel des Etats-Unis (1910-1930) ne fait également aucun doute ! Dans un délai de dix ans seulement, le paysage de Moscou se modifia grandement : sept immeubles imposants sortirent littéralement de terre. Le huitième ne fût jamais réalisé : prévu sur le quai Zariadié proche du Kremlin, on soupçonne l’architecte Tchétchouline, en charge du projet, d’avoir volontairement fait traîner le chantier afin de ne pas dénaturer le si beau cadre des Cathédrales du Kremlin et des églises de la rue Varvarka…

(Je profite de l’occasion pour apporter une précision sur un abus de langage : les étrangers, et notamment les Français (!), ont pris l’habitude d’appeler ces immeubles « les sept sœurs (de Staline) », mais cette appellation ne repose sur rien, et les Russes eux-mêmes ne l’utilisent pas ! Ils parlent de « gratte-ciel staliniens « , (сталинские высотки) ou encore de « gratte-ciel de Moscou », (московские высотки). Avis !)

Le projet de Boris Iofane

Le célèbre architecte d’alors, Boris Iofane (1891-1976), Борис Иофан, se voit chargé du projet du « Temple de la Science Soviétique « , autrement dit « l’Université ».

Il propose une formation de cinq bâtiments, avec un gratte-ciel au centre, et quatre bâtiments symétriques, plus bas, terminés par des tours et des colonnades. L’ensemble formait une grande pyramide. Au sommet du bâtiment central, il a l’idée d’installer une statue de Lomonossov. Staline préfèrera garder l’harmonie avec les autres gratte-ciel en y prévoyant une haute flèche surmontée d’une immense étoile dorée à cinq branches, couronnée d’épis de blé. Une statue de Lomonossov sera placée dans le parc.

Le gratte-ciel central (36 étages au final) comporterait les facultés de géologie, mathématiques, mécanique, et géographie, ainsi que les locaux du rectorat, de l’administration, une bibliothèque scientifique, un musée de géographie, un grand amphithéâtre de 1 500 places, et un « Palais de la Culture ». Les bâtiments latéraux, hauts de 19 étages, seraient des zones d’habitation, comportant les 3000 logements des étudiants et des professeurs. Un cinéma, un théâtre, un bureau de poste, des cantines, des magasins (notamment des salons de coiffure et des épiceries), une polyclinique, et un complexe sportif avec une piscine de 25 mètres de long étaient également prévus pour qu’une véritable petite ville s’organise au sein de l’Université et permette à ses habitants de pouvoir se consacrer à leur travail sans avoir besoin de quitter les lieux.

Les autres facultés étaient envisagées dans des bâtiments répartis sur tout le territoire de l’Université Lomonossov.

Conformément à la volonté de Staline, Iofane voulait construire l’Université au bord des Monts Lénine (actuel Mont des Moineaux). Mais, quelques jours seulement avant la validation au sommet de l’Etat de ses dessins d’architecte, son travail a été suspendu. En effet, un groupe de géologues alerta Staline sur l’instabilité des sols à cet emplacement, et au risque de voir, par conséquent, l’Université s’écrouler dans la Moskova, en bas de la colline. On courait à la catastrophe ! Staline comprit le danger, Iofane s’obstina : il fût renvoyé le 3 juillet 1948 et Staline décida que l’Université serait construite 800 mètres à l’intérieur des terres. L’emplacement initialement prévu deviendrait une grande terrasse panoramique avec vue imprenable sur Moscou.

L’architecte Lev Roudnev reprend la main

Un nouvel architecte est nommé dans la foulée, il s’agit de Lev Roudnev (1885-1956)

La construction de bâtiments si grands et si hauts prévoyait plus d’une centaine d’ascenseurs (111 exactement), ce qui remit en question la nécessité d’étages si élevés. « Pourquoi ne pas simplement construire des immeubles de quatre étages, la place au sol ne manquant pas ? » osa suggérer le comité chargé du projet. Staline réaffirma haut et fort son désir de gratte-ciel, et plus personne ne s’écarta désormais de son objectif. Le message était définitivement passé et bien reçu.

La première pierre de chacun des sept gratte-ciel fût symboliquement posée au même moment, le 7 septembre 1947 à 13h. Mais c’est la date du 15 mars 1948 qui est retenue comme le jour de la naissance de l’Université, date à laquelle on décida réellement et définitivement de sa construction. Le projet était lancé, et les équipes s’activèrent, sur le papier comme sur le terrain. Les travaux commencèrent concrètement sur les lieux le 12 avril 1949. Le sous-sol fût creusé sur trois étages et les fondations coulées.

Les travaux sont lancés

Des avancées techniques pour répondre au défi à relever

Lev Roudnev et son équipe d’architectes et d’ingénieurs (dont Nikolaï Nikitine, créateur de la célèbre Tour de télévision Ostankino de Moscou) devront faire preuve de beaucoup d’énergie et d’inventivité pour arriver, à l’époque, à construire en quatre ans seulement un tel édifice colossal, avec un gratte-ciel central de 36 étages, surmonté d’une flèche de 50 m de haut, culminant à 240 m. Le complexe universitaire couvrira un territoire de 320 hectares …

La construction des gratte-ciel staliniens, et en l’occurence de l’Université, fût un énorme pas en avant sur la voie de l’industrialisation nationale du secteur du bâtiment. Les chantiers devinrent de vrais laboratoires expérimentaux pour de nouvelles technologies appliquées pour la première fois en URSS, technologies qui devinrent par la suite la base de la technique de construction.

Construire un gratte-ciel se révélait être très exigeant dans de nombreux domaines (précision, sécurité, organisation,…) et notamment en ce qui concerne le coût financier. Le fait de produire en extrêmement grande quantité a permis de calculer les coûts dans leur globalité et ainsi de faciliter l’introduction de nouvelles technologies parfois coûteuses … En d’autres termes, ces dépenses élevées se sont glissées dans une facture déjà faramineuse ! Mais, par ailleurs, ces évolutions ont permis une telle avancée dans le domaine du bâtiment que leur retentissement fût énorme par la suite.

Dans la construction d’un gratte-ciel, il était de coutume d’utiliser des structures en acier et en béton armé. Mais cela demandait beaucoup d’acier, et coûtait cher. Les concepteurs des huit gratte-ciel développent un troisième système intermédiaire : ils décident d’utiliser des structures en acier (produites de façon industrielle et donc rapide) renforcées par du béton (coulé sur place ou déjà livré en plaques). Cette solution plus économique mais aussi semi-industrielle leur permit de gagner du temps et de l’argent.

La soudure à l’arc électrique, inventée en Russie par les ingénieurs Slavianov et Bernardos dans les années 1880, fût très utilisée après la Révolution d’Octobre 1917 dans différents domaines industriels, et notamment dans le bâtiment. Le succès et la fiabilité de cette technique amena les architectes soviétiques à l’utiliser pour la première fois au monde pour la construction des gratte-ciel staliniens.

La soudure à l’arc électrique fût ensuite adoptée dans le monde entier. Ne plus utiliser systématiquement de rivets permettait de réduire le poids de la construction, le coût et le temps de production, ainsi que la difficulté du montage. Certains éléments arrivaient également déjà soudés précédemment à l’usine. L’économie se faisait donc dans tous les domaines, et le chantier avançait vite, toujours plus vite …

Lorsque les travaux démarrent en avril 1949, il faut travailler rapidement avant le froid et le gel de l’hiver qui rendront la cadence plus pénible encore. Le rythme est intense, les hommes travaillent jour et nuit. Le ballet des grues, des camions, et même des trains acheminant les matériaux ne ralentira plus pendant quatre ans. Le chantier est une véritable fourmilière. En décembre 1949, les structures du bâtiment central sont montées sur 10 étages, en mars 1950, sur 16 étages, et en juin, sur 22 étages.

Le 6 mars 1951, Joseph Staline visite personnellement le chantier et l’approuve. Rappelons que sa Datcha, grande résidence luxueuse, était toute proche, et qu’il pût y suivre la progression des travaux d’un seul coup d’oeil dès lors que les bâtiments s’élevèrent suffisamment dans le ciel …

Des parcs et des jardins botaniques vinrent compléter les installations de la MGU. Des plantes de toutes les républiques de l’URSS y furent plantées. Un grand bassin central équipé de fontaines pris place sur la grande esplanade. Des bustes à la gloire de savants et penseurs du pays furent installés sur toute sa longueur.

Une main-d’oeuvre dont on ne parle pas toujours

Le gigantesque chantier de l’Université Lomonossov eût recours à toutes sortes d’artisans et de spécialistes de toutes les républiques d’Union Soviétique. L’effort était national, la fierté aussi. Toutes les forces du pays se trouvèrent réunies autour de cet immense projet.

On entendait souvent dans les déclarations officielles que le gratte-ciel ciel de l’Université avait été érigé par 3000 komsomols (jeunes Communistes) stakhanovistes !

Sans doute certains d’entre eux participèrent à la construction, mais il est intéressant de noter que, dès la fin de l’année 1948, le Ministère de l’Intérieur donna l’ordre de libération conditionnelle des camps de plusieurs milliers de prisonniers. On leur imposa de purger leur peine sur le chantier de la MGU. Une main-d’oeuvre rapidement disponible pour de gros travaux de force était ainsi toute trouvée…

Le 17 janvier 1952 fût créé le « stroïlag », un « camp de construction » constitué de prisonniers professionnels du bâtiment (maçons, plâtriers, peintres, carreleurs, plombiers, électriciens,…) dont une grande partie travailla sur le chantier de la MGU. Au 1er janvier 1953, il regroupait 14 300 personnes. Le stroïlag fût fermé le 29 avril 1953.

Les prisonniers étaient, officiellement, uniquement des prisonniers de droit commun ; les « politiques » n’étant pas les bienvenus à Moscou … En fouillant un peu plus dans les archives, on découvre une information tenue encore assez secrète : des prisonniers de guerre allemands furent forcés de travailler sur ce chantier de l’Université. La guerre pourtant finie, ils étaient toujours détenus par l’Union Soviétique pour « participer à la reconstruction du pays » …

Les prisonniers étaient installés dans une zone située à quelques kilomètres du chantier, hautement surveillée et entourée de fils barbelés, à proximité du village de Ramenko. Lorsque la construction du bâtiment central toucha à sa fin, il fût décidé de « rapprocher le plus possible les lieux de résidence et de travail des détenus ». Le nouveau camp (700 prisonniers) fût ainsi installé directement aux 24ème et 25ème étages de la tour en construction. Cette solution permit d’alléger considérablement les contraintes de surveillance : nul besoin de chiens de garde ni de barbelés. De toutes façons, il n’y avait nulle part où aller …

On raconte qu’un détenu, pendant l’été 1952, aurait cependant réussi à s’échapper en construisant une sorte de deltaplane avec du contreplaqué et du fil de fer. Mais les versions diffèrent sur sa destinée. Selon certains, il aurait réussi à rejoindre l’autre rive de la Moskova. D’autres témoignent d’une fin heureuse où le pauvre homme, arrêté par la Tchéka (police), fût finalement grâcié par Staline, admiratif de son acte si courageux … Une troisième version affirme qu’ils étaient deux, l’un aurait été abattu et l’autre se serait échappé.

Une pluie de records

Le bâtiment central de l’Université collectionne de nombreux records à lui tout seul.

  • Sa construction nécessita 40 millions de tonnes d’acier et 175 millions de briques pour les murs et les parapets.

  • La flèche tant désirée par Staline fait presque 50 mètres de long, et l’étoile aux épis de blé qui l’entoure pèse 12 tonnes. En verre jaune recouvert d’une couche intérieure d’aluminium, ces deux éléments brillent de tous leurs feux à la lumière du soleil, donnant l’illusion d’être en or ! Ils furent créés par l’artiste Véra Moukhinaïa, qui était également responsable des sculptures de la façade. Lorsqu’elle demanda l’autorisation au Ministre des Affaires intérieures de l’URSS (Béria, Commissaire du Peuple et superviseur du chantier) d’installer sa statue  » l’Ouvrier et la Kolkhozienne » devant le bâtiment central de l’Université, elle essuya un refus catégorique.

  • Pendant 37 ans, le gratte-ciel de l’Université Lomonossov de Moscou fût le plus haut d’Europe, avant d’être détrôné par un immeuble de Francfort en 1990 (puis à Moscou par le Triumph-Palace en 2006).
  • Sur l’une des tours se trouve la plus grande horloge de Moscou. Son cadran en inox mesure 9 mètres de diamètre. L’aiguille des minutes est deux fois plus longue que celle de l’horloge du Kremlin (Tour du Sauveur) : elle mesure 4,10 mètres et pèse 39 kilos. (Les autres tours sont équipées de baromètres.)

  • Un réseau de 111 ascenseurs ultra-rapides anime l’ensemble des bâtiments.
  • Il est très probable que le bâtiment central de l’Université détienne également le record du nombre de colonnes, à l’intérieur comme à l’extérieur. Impossible de toutes les compter ! Certaines ne sont d’ailleurs que purement décoratives et ne supportent aucune charge.

Entre mythes et légendes

Vive le grand Staline !

Joseph Staline mourut le 5 mars 1953, 7 mois avant la fin du chantier de la MGU. Erigé à son initiative, le « Temple de la Science » fût inauguré dans la matinée du 1er septembre 1953 par le Ministre de la Culture, Ponomarenko. Les cours commencèrent dès l’après-midi. A quelques mois près, l’Université Lomonossov aurait pu s’appeler l’Université Staline. Tout avait été prévu en ce sens : même les lettres pour cette nouvelle appellation étaient prêtes à être installées au-dessus de la porte d’entrée principale.

On pourrait penser que le sujet de la construction de l’Université soit alors clos. Mais, finalement, ce n’est pas le cas : un tel projet, si grandiose et mené à bien à si vive allure est vite devenu mystérieux, voire suspect, et source de mythes et de légendes.

  • Ces idées sont apparues en fait dès les premiers dessins d’architecte. La structure pyramidale et les carcasses métalliques ont été vues comme un gigantesque transmetteur d’énergie par les passionnés d’ésotérisme. Les symboles des façades subiront aussi toutes sortes d’interprétations, maçonniques, chrétiennes ou païennes. Les premières pierres des huit gratte-ciel staliniens furent toutes posées en même temps, le 7 septembre 1947 à 13h, les astres étant favorables à ce moment précis selon les prévisions astrologiques. Sur ordre de Staline, tous les autres travaux de construction avaient d’ailleurs été interdits ce jour-là.
  • La quantité énorme de locaux dits « techniques » ont alimenté des rumeurs allant de bases secrètes du KGB (notamment dans la flèche principale) à des salles d’expérimentation scientifique gardées cachées. Les sous-sol de l’Université sont régulièrement le lieu d’expéditions nocturnes de jeunes aventuriers partis explorer les entrailles de ce monstre fascinant. Ils recherchent (en toute illégalité, bien sûr) le moindre indice pouvant confirmer les rumeurs qui circulent…
  • Une immense statue en bronze de Staline se trouverait couchée dans les sous-sols ; elle aurait due être installée au sommet de la tour principale. Toujours aucune trace de cette oeuvre, et les rumeurs persistent …
  • Il existe aussi de nombreuses légendes sur les technologies de gel volontaire du sol (qui étaient effectivement appliquées à l’époque de manière active pour la construction du métro). Selon certains, le sol serait gelé par de l’azote liquide (qui transforme d’ailleurs le métal et le béton en poussière) depuis le troisième sous-sol de l’Université, où se trouveraient d’immenses congélateurs maintenant le sol sous le bâtiment à l’état solide. Ils prétendent que s’ils étaient débranchés, la MGU glisserait dans la Moskova en une semaine …
  • N’oublions pas les soupçons également d’accès secrets à la ligne du « Métro 2 » de Moscou. Pendant longtemps, ce qui paraît relever de la science-fiction est en effet resté inconnu de quasiment tous. Peu à peu, l’Histoire faisant son chemin, le voile semble se lever sur tout un réseau de routes et de voies souterraines creusées sous la capitale ; parmi elles, il y aurait également deux lignes de métro, avec des accès secrets sous chaque gratte-ciel stalinien … A vos lampes de poche !!!

Je vous donne un indice : les fontaines de la grande esplanade sont une partie du système de ventilation du bâtiment. Certains sont déjà persuadés de tenir là une piste !

  • Devant la salle de réunion du Cabinet du Recteur, au 9ème étage, il y aurait, paraît-il, quatre colonnes de jaspe qui auraient survécu à la démolition par explosifs de la Cathédrale du Christ -Sauveur.
  • D’autres bruits affirment que la MGU comporterait des éléments récupérés dans le Reichstag. Par contre, il est avéré que la faculté de chimie est équipée d’armoires d’origine allemande.

Toutes ces légendes et ces mythes font sourire, mais participent finalement à garder un regard curieux sur ce lieu qui dans un tout premier temps avait été envisagé comme hôtel ! L’Université d’Etat de Moscou, avec ses 15 instituts de science et ses 40 facultés, accueille aujourd’hui près de 35 000 étudiants, doctorants et chercheurs, environ 5 000 enseignants et 15 000 membres du personnel administratif, soit près de 55 000 personnes ! En constante rénovation, innovation et expansion, elle reste l’ université la plus prisée de tout le pays et a désormais acquis une renommée internationale.


Pour aller plus loin :

  • Voici un lien pour faire une visite panoramique virtuelle de l’Université Lomonossov. N’hésitez pas à jouer dans toutes les directions et à monter à bord des hélicoptères !

http://www.airpano.ru/files/Moscow-State-University/1-2

  • Et voici un film d’époque, tout en russe, retraçant l’histoire de la construction de l’Université. Images d’archive !

Commentaires (8):

  1. Florence B

    15 janvier 2018 à 7 h 15 min

    Bonjour Marion. Je dois y retourner… j’aurai un regard différent. Merci à toi. Les fêtes ne t’ont pas fait perdre ta plume 😀

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    • Marion

      15 janvier 2018 à 15 h 50 min

      Merci Florence ! On va de découverte en découverte…et je continue de « gratter », effectivement !!! Bises

      Répondre
  2. Maryvonne Villart

    14 janvier 2018 à 10 h 44 min

    Voici qui complète notre visite sur place et les quelques photos prises devant ce monument gigantesque …..en juin 2016 suivies de Mathilde en skate!!
    merci Marion pour toutes ces info.et anecdotes.
    bises

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    • Marion

      14 janvier 2018 à 15 h 38 min

      Oui…souvenirs, souvenirs !!! Reviens donc la revoir, avec un oeil différent maintenant ! Je t’attends ! Bises Maryvonne, et merci pour ton message.

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  3. Florence

    12 janvier 2018 à 18 h 01 min

    Merci pour tous ces détails et les tours en hélico ! Colossal !F

    Répondre
    • Marion

      12 janvier 2018 à 19 h 36 min

      Oui, elle en impose !! Merci Florence !

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  4. Masgrangeas

    12 janvier 2018 à 17 h 09 min

    Géant merciiiiiiii !!!

    Répondre
    • Marion

      12 janvier 2018 à 17 h 25 min

      Bravo pour le jeu de mots, Valérie ! Merci…

      Répondre

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