Katioucha, Kalinka, et Smouglianka-Moldav

Et si on chantait ? Un peu, beaucoup, passionnément …

La culture russe ne peut se concevoir sans le chant, tant il est ancré dans la nature-même de la Russie et dans son histoire. Souvent empreint de lyrisme et accompagné de mélodies rythmées ou lancinantes, il suscite de vives émotions et ne laisse jamais indifférent.

Les trois chants ici choisis sont, comme tant d’autres, des incontournables de la culture russe. Je vous invite à les écouter et à les regarder de plus près … Et, bien sûr, à les entonner !


Katioucha / Катюша

Cette chanson devenue si célèbre fut écrite en 1938, à l’aube de la Seconde guerre mondiale, par le compositeur Matveï Blanter et son ami poète, Mikhaïl Issakovski. Matveï Blanter est reconnu comme l’un des plus importants compositeurs de musique populaire et de musique de film de l’Union Soviétique (plus de 2000 chansons).

Matveï Blanter (1903-1990)

Mikhaïl Issakovski (1900-1973)

Sujet

Katioucha (Катюша) est un diminutif affectueux du prénom russe Iékatérina (Екатерина).

La chanson raconte l’histoire d’une jeune fille qui souffre d’être séparée de son amoureux, parti combattre dans une contrée lointaine. En réponse aux nombreuses lettres qu’elle a reçues de lui, Katioucha monte sur la berge surplombant la rivière et confie à l’aigle sa prière, le chargeant de la porter à son bien-aimé. Elle fait le voeu que celui qu’elle aime protège leur terre natale comme elle protège leur amour.

Interprétation

https://youtu.be/NeWBnv1lopQ

Paroles

Катюша

Расцветали яблони и груши

Поплыли туманы над рекой

Выходила на берег Катюша

На высокий берег на крутой

Выходила, песню заводила

Про степного сизого орла

Про того, которого любила

Про того, чьи письма берегла

Ой, ты, песня, песенка девичья

Ты лети за ясным солнцем вслед

И бойцу на дальнем пограничье

От Катюши передай привет

Пусть он вспомнит девушку простую

Пусть услышит, как она поëт

Пусть он землю бережет родную

А любовь Катюша сбережет

Расцветали яблони и груши

Поплыли туманы над рекой

Выходила на берег Катюша

На высокий берег на крутой

Katioucha

Les pommiers et les poiriers fleurissaient,

La brume recouvrait la rivière.

Katioucha s’avançait sur la berge,

Sur la berge haute et abrupte.

Elle s’avançait et chantait une chanson

Sur un aigle des steppes gris,

Sur son véritable amour

Dont elle gardait les lettres.

Ô toi, chanson, petite chanson d’une jeune fille,

Vole vers le soleil brillant.

Et, à la lointaine frontière, rejoins le soldat

Et salue-le de la part de Katioucha.

Qu’il se rappelle d’une jeune fille ordinaire,

Et entende son chant,

Qu’il préserve la Mère Patrie,

De même que Katioucha préserve leur amour.

Les pommiers et les poiriers fleurissaient,

La brume recouvrait la rivière.

Katioucha s’avançait sur la berge,

Sur la berge haute et abrupte.

Un chant populaire

Ce chant évoque trois thèmes centraux très chers au coeur des Russes : la jeune fille fidèle, le soldat héroïque et la patrie. En juillet 1941, un mois après le début de la Grande guerre Patriotique, les étudiantes d’une école industrielle de Moscou entonnèrent ce magnifique chant devant de jeunes soldats qui défilaient. A partir de ce jour-là, Katioucha est devenu un chant très populaire à travers toute la Russie, considéré comme un appel à combattre les nazis. Véritable symbole de la fidélité et de l’amour, cette chanson puissante est devenue l’hymne officieux du Jour de la Victoire (9 Mai) en Russie.

Une interprète de choix

Lidia Rouslanova (1900-1973), (Лидия Андреевна Русланова), célèbre chanteuse russe de chants populaires, interpréta très souvent Katioucha. Pendant la guerre, elle chanta pour les soldats, se déplaçant d’un front à l’autre, afin de soutenir le moral des troupes et de leur apporter un vent de patriotisme par la musique. Katioucha remportait toujours un franc succès !

Voici la version originale de Katioucha chantée par Lidia Rouslanova :

https://youtu.be/rzADrNmwYI0

Une chanson qui voyage

En 1943, Felice Cascione écrivit les paroles italiennes pour Katioucha. Son adaptation Fischia il vento (Le vent siffle) est devenue l’un des plus célèbres hymnes des partisans italiens. Pendant la guerre civile grecque, les partisans grecs eurent aussi leur propre version de Katioucha, appelée l’hymne de EAM. En France, Rika Zaraï fit une adaptation de Katioucha sous le nom de Casatschok. Katioucha fut chantée en Amérique par Nat King Cole.

Très connue et très appréciée, Katioucha appartient désormais au répertoire traditionnel des Choeurs de l’Armée rouge.

Une arme de guerre redoutable : Katioucha

En juillet 1941, dès le début de la guerre, la Russie mit au point et utilisa pour la première fois des lance-roquettes multiples et mobiles qui s’avérèrent effrayants pour l’ennemi. Les Soviétiques leur donnèrent le surnom de « Katioucha ». La raison n’en est pas très claire, mais beaucoup pensent que l’association s’est faite entre la chanson si populaire à ce moment-là, et la lettre K majuscule apposée sur le côté des engins, signature de l’usine de Voronej Komintern où ils étaient construits.

Quant aux Allemands, ils surnommèrent ces lance-roquettes « Orgue de Staline » (Stalinorgel). Le rugissement caractéristique produit par chaque roquette envoyée et la ressemblance visuelle de l’installation avec les tuyaux d’un orgue peuvent en effet justifier cette appellation.

Plusieurs batteries de Katiouchas étaient généralement alignées pour créer un redoutable tir de barrage et de destruction.

Leur portée de tir était de 8 kilomètres et chaque roquette avait un rayon de destruction d’une vingtaine de mètres. Les aires de destruction de toutes les roquettes tirées d’une même batterie devaient théoriquement se recouvrir. Le déluge de feu devenait alors effrayant aux yeux de l’ennemi. D’une grande mobilité, d’une utilisation rapide et simple, les Katiouchas, installées sur des châssis de camions légers, furent utilisées pour la première fois de façon massive, le 31 octobre 1941, à Rodnia, dans la bataille de Toula pour la défense de Moscou. Ils causèrent d’énormes dégâts à l’armée allemande.

Sachez que la chanteuse Lidia Rouslanova finança, avec sa fortune personnelle, la fabrication de deux batteries de lance-roquettes Katioucha, en 1942.

Regardez absolument cette courte vidéo : vous comprendrez mieux l’enfer créé par les Katiouchas !

https://youtu.be/ArSZmPz6dAo

Kalinka / Калинка

Kalinka est la chanson russe par excellence, la plus connue, la plus célèbre, celle qui, dès les premières notes, provoque une association immédiate avec la Russie. Elle est d’ailleurs très souvent utilisée dans des films, des publicités, ou autres situations, pour suggérer une ambiance russe.

Elle fut composée par le chef d’orchestre, compositeur et poète russe Ivan Larionov (1830-1889) en 1860, il y a près de 160 ans.

Ivan Larionov

Brouillon manuscrit de Kalinka

Interprétation

Un des interprètes les plus célèbres de Kalinka fut Evguénii Biéliaev (1926-1994), (Евгений Беляев). C’est son interprétation magistrale, accompagnée du Choeur Alexandrov de l’Armée rouge, en 1965, que j’ai souhaitée vous faire découvrir pour ce fameux chant devenu culte !

https://youtu.be/_XxK2JJisEc

Paroles

Калинка

Калинка, калинка, калинка моя!

В саду ягода малинка, малинка моя!

Ах, под сосною, под зелëною,

Спать положите вы меня!

Ай-люли, люли, ай-люли, люли,

Спать положите вы меня.

Калинка, калинка, калинка моя!

В саду ягода малинка, малинка моя!

Ах, сосёнушка, ты зелëная,

Не шуми ты надо мной!

Ай-люли, люли, ай-люли, люли,

Не шуми ты надо мной!

Калинка, калинка, калинка моя!

В саду ягода малинка, малинка моя!

Ах, красавица, душа-девица,

Полюби же ты меня!

Ай-люли, люли, ай-люли, люли,

Полюби же ты меня!

Калинка, калинка, калинка моя!

В саду ягода, малинка малинка моя!

Kalinka

Petite baie, petite baie, ma petite baie !

Dans le jardin, il y a des petites framboises, ma petite framboise !

Sous le sapin, sous la verdure,

Vous m’allongez pour dormir

Ah, liouli, liouli, ah liouli, liouli,

Vous m’allongez pour dormir.

Petite baie, petite baie, ma petite baie !

Dans le jardin, il y a des petites framboises, ma petite framboise !

Ah, petit sapin, toi qui es vert,

Ne fais donc pas de bruit au-dessus de moi

Ah, liouli, liouli, ah liouli, liouli,

Ne fais donc pas de bruit au-dessus de moi

Petite baie, petite baie, ma petite baie !

Dans le jardin, il y a des petites framboises, ma petite framboise !

Ah, jolie fille, chère jeune fille,

Tombe donc amoureuse de moi !

Ah, liouli, liouli, ah liouli, liouli,

Tombe donc amoureuse de moi !

Petite baie, petite baie, ma petite baie !

Dans le jardin, il y a des petites framboises, ma petite framboise !

Sujet et sous-entendus

Le texte de cette courte chanson folklorique peut en dérouter plus d’un ! Des baies, des framboises, une jeune fille, liouli, liouli …. il y a effectivement de quoi être perplexe.

Kalinka est en fait une chanson d’amour poétique, amusante et quelque peu coquine, dont les sous-entendus et les nuances supportent malheureusement mal la traduction.

En russe, le mot kalina désigne un obier, un arbuste qui donne des petites baies rondes et rouges.

Malina désigne une framboise. Intercaler un k dans kalinka et malinka permet de créer des diminutifs affectueux. Ces deux sortes de baies étaient des offrandes traditionnelles que l’on destinait à la déesse slave du nom de Liouli, déesse de la Terre, du Printemps, de l’Amour et de la Fertilité. De plus, dans les chansons folkloriques russes traitant des ardeurs printanières de l’amour, on retrouve souvent des séries de « liouli » (люли), mot de même racine que le verbe aimer (lioubit’ / любить) ou le substantif amour (lioubov / любовь).

L’appellation « doucha-diévitsa » (душа-девица) relève du domaine des contes et désigne classiquement une très belle jeune fille. La couleur rouge est souvent associée à la beauté (красный/красивый). Les baies rouges de l’obier sont toujours un symbole de l’amour dans le folklore russe (et ukrainien également). Dans le texte de Kalinka, les baies et les framboises symbolisent donc la passion amoureuse, incarnée par cette belle jeune fille.

Le tempo de la chanson est également intéressant et suggestif, passant du lyrisme mélancolique, lent et léger, à la passion débridée exprimée par des accélérations du rythme et du souffle ! Quand je vous parlais de sous-entendus …

Kalinka est aussi un prénom féminin traditionnel des pays slaves. C’est par exemple celui de la Princesse Kalina de Bulgarie (née en 1972).

Danse folklorique

https://youtu.be/BDmtJy4cgUw

Smouglianka-Moldavanka / Смуглянка-Молдаванка

Cette magnifique chanson soviétique date de 1940. Elle fut écrite par Iakov Chvedov (1905-1984) et mise en musique par Anatolii Novikov (1896-1984), qui composa plus de 600 chants et thèmes patriotiques au cours de sa carrière.

Iakov Chvedov

Anatolii Novikov

Cette agréable chanson, de style folklorique moldave, rend hommage aux femmes partisanes de la guerre civile russe (Nov. 1917-Oct. 1922). « Smouglianka » désigne une femme au teint hâlé, à la peau mate (смуглый : brun, hâlé). « Moldavanka » signifie « une Moldave ». L’association des deux termes donne donc : « la brune Moldave », « la Moldave à la peau mate ».

La chanson raconte l’histoire d’un jeune homme qui tombe sous le charme d’une jolie brune Moldave, aperçue cueillant du raisin dans le jardin d’à-côté. Elle se révèle être une partisane, et le convainc de rejoindre lui aussi le groupe …

La vendangeuse , William Bouguereau (1825-1905), 1875

Interprétation

Par les Choeurs de l’Armée rouge :

https://youtu.be/d0DsOaLRbZ8

Paroles

Смуглянка-Молдаванка

Как-то летом, на рассвете,

Заглянул в соседний сад.

Там смуглянка-молдаванка

Собирает виноград.

Я бледнею, я краснею,

Захотелось вдруг сказать:

– Станем над рекою

Зорьки летние встречать!

Припев × 2:

Раскудрявый клён зелёный – лист резной.

Я влюблённый и смущённый пред тобой.

Клён зелёный, да клён кудрявый,

Да раскудрявый, резной.

А смуглянка-молдаванка

Отвечала парню в лад:

– Партизанский, молдаванский

Собирает мы отряд.

Нынче рано партизаны

Дом покинули родной.

Ждёт тебя дорога

К партизанам в лес густой.

Припев × 2:

Раскудрявый клён зелёный – лист резной.

Здесь у клёна мы расстанемся с тобой.

Клён зелёный, да клён кудрявый,

Да раскудрявый, резной.

И смуглянка-молдаванка

По тропинке в лес ушла.

В том обиду я увидел,

Что с собой не позвала.

О смуглянке-молдаванке

Часто думал по ночам …

Вдруг свою смуглянку

Я в отряде повстречал.

Припев × 2:

Раскудрявый клён зелёный – лист резной.

Здравствуй, парень, мой хороший, мой родной!

Клён зелёный, да клён кудрявый,

Да раскудрявый, резной.

Lyrics in English

Somehow in the summer, at dawn,

I looked in the neighboring garden.

There was a darkie, a Moldovian girl

gathering up grapes there.

I was growing red, I was growing pale,

all of a sudden, I wanted to tell her:

« Let’s meet together all the summer dawns

over the river! »

Chorus × 2:

The maple, curly, with green, carved leaves!

I’m standing in love and embarrassed in front of you.

Yes green maple, and curly!

But the darkie, the Moldavian

answered the lad:

« A Moldavian partisan squad

is gathering.

Early today the partisans

left their homes.

The road is awaiting you,

the road to the partisans in the forest. »

Chorus × 2:

The maple, curly, with green, carved leaves!

Here, under the maple, we will part.

Green maple, yes curlymaple,

yes green maple.

And the darkie, the Moldavian

left along the footpath into the forest.

And I was aggrieved,

that she did not call me with.

O darkie Moldavian

I have often thought at night …

Suddenly my darkie

I have met in the squad!

Chorus × 2:

The maple,curly, with green carved leaves.

Hello lad, my good, my dearest!

Green maple, yes curly maple,

yes green maple, and curly!

Historique

Cette chanson devait faire partie d’une suite écrite en l’honneur de Grigori Kotovski (1881-1925), aventurier et militaire soviétique, figure politique, qui participa à la guerre civile en Russie. Il mena deux rébellions moldaves contre l’Empire russe, en 1905 et 1915. De véritable gangster russe il devint général de l’Armée rouge ! Un destin étonnant …

Mais, finalement, cette belle chanson ne fit jamais partie de la suite prévue. Elle fut considérée comme trop frivole ! Il est vrai qu’à l’époque, en 1940, les chants composés à la gloire de l’armée et de ses militaires devaient parler de fidélité, de victoire et de courage. Deux ans plus tard, en 1942, la tendance changea, et les chansons plus lyriques et romantiques furent acceptées. Mais, pourtant, Smouglianka fut toujours écartée. C’est seulement en 1944, lors d’un concert à la salle Tchaïkovski de Moscou, qu’elle connut enfin le succès tant mérité. Ce soir-là, les Choeurs de l’Armée rouge durent l’interpréter trois fois de suite, à la demande du public. Smouglianka-Moldavanka devint alors la chanson de référence de toutes les femmes partisanes, de la guerre civile comme de la Grande guerre Patriotique.

Femmes partisanes, années 1940

Smouglianka -Moldavanka fut utilisée, en 1974, comme thème musical du film de Leonid Bykov, « Seuls les vétérans vont au combat » (В бой идут одни « старики »), qui remporta un immense succès (54 millions de vues en 5 mois). Et c’est ainsi que cette chanson finit de gagner toute l’Union Soviétique, devint très connue, et entra officiellement dans le répertoire des chansons folkloriques de Russie.

Voici un extrait du film où elle est interprétée. Savourez !

https://youtu.be/CXMEto5NXb8

Suscitant toujours un grand élan émotionnel, elle peut facilement être proclamée dans des lieux publics et fédérer rapidement …. Une preuve surprenante et amusante en vidéo ! A ne pas manquer !

https://youtu.be/jwsAEK7xQDY


Annexes

Maintenant que ces trois chants si célèbres n’ont plus de secret pour vous, vous allez pouvoir vous entraîner à les chanter (mais si, mais si !).

Voici chaque chant accompagné de ses paroles retranscrites en version « prononciation facile », avec parfois également le texte en russe … Pas d’excuse ! Amusez-vous bien, et chantez fort …. à la russe !

Katiouchahttps://youtu.be/7J__ZdvsZaEKalinkahttps://youtu.be/m8m2BYv02NwSmouglianka -Moldavankahttps://youtu.be/i7FlcFI_Uug

Commentaires (19):

  1. pailheret

    13 juin 2018 à 18 h 33 min

    Merci Marion de nous avoir fait découvrir ou re-découvrir ces chansons tellement russes et surtout les textes qui sont à plusieurs lectures et très poétiques. Pour un peu on se mettrait à danser ! Merci infiniment.

    Répondre
    • Marion

      13 juin 2018 à 21 h 33 min

      Oh, mais Cécile, n’hésite pas à danser ! En plus …tu as aussi la vidéo pour apprendre !! Voilà un beau projet familial ! 😉
      Merci Cécile d’avoir autant apprécié … A bientôt !

      Répondre
  2. Elisabeth

    12 juin 2018 à 23 h 42 min

    Très intéressant comme toujours…bravo Marion, tu nous fais voyager à travers tous les aspects de la Russie…en tous cas je n’écouterai plus jamais kalinka de la même façon…;:)

    Répondre
    • Marion

      13 juin 2018 à 9 h 12 min

      Merci beaucoup Elisabeth ! Contente d’ouvrir un peu les yeux et les oreilles sur la culture russe !! J’espère aussi que tu vas apprendre les paroles de Kalinka … assez simples finalement ! Je testerai ….😉

      Répondre
  3. piquard

    11 juin 2018 à 11 h 30 min

    Toujours si entrainants et melancoliques à la fois ces chants populaires russes! Et ces voix russes: quel plaisir de les entendre! Merci Marion pour tes explications et tes liens.

    Répondre
    • Marion

      11 juin 2018 à 12 h 33 min

      Merci Vincent ! La magie opère toujours avec ces beaux chants, c’est vrai !!

      Répondre
  4. Florence B

    9 juin 2018 à 17 h 30 min

    Des frissons encore et toujours à chaque fois que j’ecoute ces chansons…merci Marion
    Toujours aussi passionnant…

    Répondre
    • Marion

      9 juin 2018 à 21 h 04 min

      Tu as dû surtout repenser au jour où Katioucha a été entonné par tout un escalator (très long!) du métro de Moscou … et que tu t’es retrouvée au beau milieu !! Belle émotion inoubliable !
      Merci Florence ! Bizzz

      Répondre
  5. Magali

    9 juin 2018 à 16 h 36 min

    Hello Marion , top ! comme à chaque fois – coup de ❤️ pour le flashmob !

    Répondre
    • Marion

      9 juin 2018 à 20 h 57 min

      Merci Magali, c’est gentil !! Oui, la dernière vidéo est franchement super ! Étonnant comme ça prend bien !

      Répondre
  6. Sophie MdN

    9 juin 2018 à 10 h 46 min

    Article très intéressant comme toujours.
    Je me permets juste une petite remarque : le titre de la chanson des partisans en italien est « fischia il vento » et non ‘el vento’. D’ailleurs, grâce a Katiousha, l’Italie est dotée de deux chants des partisans !
    Bravo Marion pour ton magnifique blog, continue!

    Répondre
    • Marion

      9 juin 2018 à 20 h 55 min

      Merci Sophie pour ton message … et désolée pour ma petite erreur d’orthographe ! J’ai corrigé ! Merci de me l’avoir signalée 👍

      Répondre
  7. Anne-Cath.

    9 juin 2018 à 10 h 29 min

    SIgné : Katia / Katiouchka !

    Répondre
    • Marion

      9 juin 2018 à 20 h 51 min

      Un chant pour toi !! J’espère que tu le connais déjà … par coeur !! 😂 Je vérifierai …😉 Bizz et merci !

      Répondre
  8. Ane-Cath.

    9 juin 2018 à 10 h 27 min

    Merci Marion pour ces éléments historiques qui permettent de bien replacer ces chants dans leur contexte. Biz !

    Répondre
  9. Philippe

    9 juin 2018 à 9 h 55 min

    Merveilleux voyage en Russie musicale.
    Merci , Marion , pour les commentaires historiques…je vais chanter!

    Répondre
    • Marion

      9 juin 2018 à 20 h 48 min

      Merci Philippe !! Bon courage pour apprendre les paroles …mais c’est tellement entraînant, que ça devrait aller tout seul ! Ou presque ! 😉

      Répondre
  10. Valérie

    8 juin 2018 à 17 h 53 min

    J’A – DORE !!!!!! Bon we et merci Marion !

    Répondre
    • Marion

      8 juin 2018 à 17 h 55 min

      Merci Valérie !! Bon WE chantant ! 😉

      Répondre

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