Ivan Petrovitch Pavlov
– Иван Петрович Павлов –

Si je vous dis « Pavlov ? », vous me répondrez sûrement : « Ah oui, le chien de Pavlov ! », et de vagues souvenirs de cloche et de salivation, issus de cours de biologie, referont surface. Bravo, Pavlov, c’est un peu cela, mais aussi tellement plus !

Travailleur acharné entièrement dédié à la Science, ce médecin et physiologiste russe, empreint d’humilité et d’amour pour son pays, sera à l’origine de découvertes inestimables dont nous bénéficions encore largement aujourd’hui. Esprit rigoureux armé d’un solide caractère, il n’hésitera pas à critiquer ouvertement un gouvernement bolchévique désireux de le transformer en une gloire soviétique.

Conscient du rôle irremplaçable que tenaient ses chiens dans ses découvertes scientifiques, il leur témoigna constamment beaucoup de gratitude et s’efforça de changer le regard que posait la science expérimentale sur les animaux.

En cette année 2018, officiellement année du Chien dans l’horoscope chinois, saisissons l’occasion de rendre hommage à ce merveilleux animal en parcourant la vie d’Ivan Pavlov …

Un destin de scientifique

Une enfance à Riazan

Ivan Petrovitch Pavlov ( Иван Петрович Павлов ) naquit le 14 septembre 1849 à Riazan ( 185 km au sud-est de Moscou ), dans l’Empire russe dirigé par le tsar Nicolas Ier, et mourut le 27 février 1936, à Léningrad, à l’âge de 86 ans, dans l’Union Soviétique menée par Staline.

Ivan Pavlov ( prononcer [ivann] ) est issu d’une famille russe modeste, où l’on est prêtre orthodoxe de père en fils. Il est l’aîné de dix enfants (cinq mourront en bas-âge) et reçoit l’affection de parents attentionnés, soucieux de fournir une bonne éducation à chacun d’entre eux. Victime d’une mauvaise chute vers l’âge de 8 ans, il souffrit de longues séquelles et prit du retard dans sa scolarité. Gaucher de naissance, mais blessé de ce côté, il développa l’utilisation de sa main droite au point de devenir, plus tard, le seul chirurgien capable d’utiliser indifféremment sa main droite comme sa main gauche pour opérer !

Une véritable passion pour la Science

A l’âge de 11 ans, il est élève au séminaire de Riazan, et se passionne déjà pour les sciences naturelles. Mais c’est après avoir découvert le livre du professeur Setchenov, « Réflexes de l’encéphale », ainsi que les travaux traduits de l’anglais de George Lewes (« Physiologie de la vie commune ») qu’ Ivan décide de quitter le séminaire et de rentrer à la faculté de physique et de mathématiques de l’Université de Saint-Petersbourg. Il se spécialise alors en physiologie animale, qu’il étudie au sein de l’Académie de chirurgie et de médecine. Il y rencontrera deux professeurs à qui il doit beaucoup.

Le premier, Ivan Setchenov (1829-1905), est un physiologiste et neurologue russe considéré comme le pionnier de ces disciplines en Russie. Malheureusement mêlé à de sombres intrigues, il sera envoyé en disgrâce à Odessa.

Il est alors remplacé par Ilia Tsion (Elie de Cyon), (1843-1912), biologiste russe d’origine lituanienne. Grand spécialiste du système nerveux, il apprit à Pavlov à travailler avec méthode et fit de lui un virtuose de la technique.

Ivan Pavlov obtient son diplôme en 1879, et soutient sa thèse en 1883. En 1890, il accède à la Chaire de pharmacologie de l’Académie de médecine militaire. Il devient professeur de physiologie et est nommé, en 1896, Directeur de l’Institut de médecine expérimentale de Saint-Petersbourg, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort en 1936.

Après 40 ans sous la direction de Pavlov, cet Institut deviendra l’un des plus importants centres de recherche en physiologie dans le monde.

De prestigieuses récompenses

En 1904, Ivan Pavlov reçut le prix Nobel « de Physiologie ou Médecine ». ( Ce prix honore annuellement des personnalités du monde médical et de la Recherche en biologie dont l’oeuvre a rendu de grands services à l’Humanité. Le lauréat doit aussi avoir apporté des services inédits ou des techniques nouvelles dans le domaine.) Il lui fût décerné en reconnaissance de son travail sur la physiologie digestive.

En 1915, il reçut la médaille de Copley, récompense attribuée dans le domaine des sciences. C’est la médaille la plus prestigieuse décernée par la Royal Society (de Londres). C’est aussi la plus ancienne : elle date de 1731.

En Russie, Pavlov fût décoré de nombreux ordres, dont celui de Ste Anne, St Stanislas, et St Vladimir.

A la fin de sa vie, il était membre d’Honneur de 132 académies et communautés scientifiques dans le monde.

Les deux femmes de sa vie

L’existence de Pavlov est marquée par deux femmes qu’il rencontre à plus de 20 ans d’écart.

La première est son épouse, Serafima Kardevskaïa (1859-1947). Profondément croyante, progressiste et féministe, elle suit des études de pédagogie à Saint-Petersbourg. Ils se marièrent au printemps 1881, et eurent six enfants, deux filles et quatre fils. Les premières années de leur mariage furent très difficiles financièrement, et Seraphima tomba dans une profonde mélancolie après la mort de son premier enfant, encore bébé. Intellectuelle, elle épaula souvent son mari dans la rédaction de ses manuscrits ou autres articles scientifiques.

La seconde, Maria Petrovna (1874-1948), mariée, brillante physiologiste, rencontra Pavlov en 1912 lorsqu’elle rejoignit son équipe de chercheurs. Une véritable histoire d’amour naquit entre eux.

Ni l’un ni l’autre ne divorça, les deux couples s’entendant finalement plutôt bien ensemble …

Ses travaux de recherche

Travail et méthode

Pavlov jeta toutes ses forces dans les études scientifiques et fit toujours preuve d’un travail acharné. « N’oubliez jamais « , aimait-il répéter à ses étudiants, « la science exige d’un homme toute sa vie. Et même si vous aviez deux vies, ça ne suffirait pas ! »

Expérimentateur méthodique, il s’impose un rythme strict dans ses horaires de travail et dans ses habitudes de vie. Il déjeune à 12h précises, se couche toujours au même moment, nourrit ses chiens chaque soir à la même heure, ne varie ni ses lieux ni ses dates de vacances … Par contre, la mort de son fils Victor, pendant la guerre civile (1917-1923), au service de la Garde Blanche, perturbera cet équilibre rigoureux et rassurant et causera à Pavlov de lourdes insomnies.

La physiologie de la digestion

Les premiers travaux de recherche de Pavlov étudiaient le rôle des nerfs du pancréas et du coeur dans le fonctionnement du système digestif des animaux. Le savant expliqua les caractéristiques du processus digestif qui n’étaient pas connues jusqu’alors, et ses découvertes s’avérèrent inestimables pour la recherche. Au cours des années 1890, il étudia longuement la fonction gastrique du chien, recueillant les sucs gastriques grâce à une fistule. Pendant une dizaine d’années, il s’intéressa à l’appareil digestif, le qualifiant de « grande usine chimique complexe ». Rappelons que ce sont ses travaux sur la physiologie de la digestion qui lui vaudront les plus hautes considérations de la communauté scientifique, et notamment le prix Nobel en 1904. Il fût le premier Russe à le recevoir.

Le réflexe dit « de Pavlov »

Par le biais d’expérimentations menées avec ses chiens, Pavlov permit d’élaborer la théorie dite « du conditionnement classique ». Cette théorie s’intéresse aux résultats d’un apprentissage dû à l’association des stimuli de l’environnement avec les réactions automatiques de l’organisme. Cette notion de réaction non volontaire est le point principal de la découverte de Pavlov.

Le « réflexe de Pavlov », appelé également « conditionnement pavlovien », est un réflexe conditionnel mis en évidence par le chercheur et son équipe. Voici comment il procéda.

En travaillant sur la digestion des chiens, Pavlov remarqua que l’un d’entre eux, au bout de plusieurs fois, se mettait à saliver systématiquement à la vue de la pièce, de la gamelle de nourriture, de la personne qui la lui portait, ou encore en sentant l’odeur de sa nourriture. Il en déduisit que le chien anticipait : il était donc capable d’associer la situation présente à la situation suivante. Pavlov y vit la base de l’apprentissage et appela ce phénomène « réflexe conditionnel ». Il se pencha alors sur cette découverte et compliqua l’expérience…

A plusieurs reprises, il présenta de la nourriture à un chien : cela provoquait systématiquement la salivation du chien. Puis, il commença à envoyer un stimulus neutre (son, image,…) à chaque fois que l’on présentait la nourriture à l’animal. Après peu de temps, Pavlov remarqua que le chien salivait dès qu’il percevait ce stimulus et ce, même dans le cas où on ne lui apportait pas de nourriture. Ce stimulus pouvait être un son issu d’un métronome, d’un sifflet, (la cloche…est un mythe !), ou un signal visuel comme un voyant lumineux, par exemple.

Et c’est ainsi que Pavlov fit considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels, manifestation d’ une réaction involontaire, non innée, provoquée par un signal extérieur. Autrement dit, Pavlov développa la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait le lien entre le signal sonore, par exemple, et l’action qui suit. Ces découvertes sur les réflexes conditionnels furent capitales pour l’avancée de la médecine en permettant d’étudier le système nerveux supérieur. Il y consacrera plus d’une vingtaine d’années, mettant au jour les phénomènes d’inhibition et d’excitation. Nous en verrons les applications un peu plus loin …

Pavlov et ses chiens

Au sein de son laboratoire de recherche, Pavlov avait installé un véritable chenil pour ses chiens. Il voulait pouvoir les observer sur le long terme, et insistait sur la nécessité absolue de les garder en bonne santé pour pouvoir mener des expériences chroniques, comme il disait, « des expériences dans le temps pour comprendre les fonctions normales de l’animal ».

Cette nouvelle façon d’étudier était révolutionnaire ! Auparavant, l’expérience était menée à un moment donné, souvent par vivisection, se terminant généralement par la mort de l’animal. Pavlov voyait ses chiens comme des partenaires scientifiques, et les traitait du mieux possible, insistant auprès du personnel pour ne pas créer de souffrances inutiles. De nombreux témoignages le confirment.

Lorsque les chiens prenaient leur retraite, Pavlov les gardait au sein du chenil, s’étant attaché à eux.

Pavlov face aux Bolcheviks

Des années de misère

Quand la révolution d’Octobre 1917 éclate, donnant le pouvoir aux Bolcheviks, Ivan Pavlov est déjà un homme âgé de 68 ans. Horrifié par leur victoire, Pavlov conteste leur légitimité et leur capacité à diriger le pays. Il estime que le pouvoir communiste ne durera qu’un temps et sera rapidement défait. La guerre éclate, et la misère s’installe dans le pays. Les années 1919 et 1920 seront particulièrement difficiles. L’argent manque pour sa famille comme pour son laboratoire. On raconte même que Pavlov est amené à faire pousser des patates et des choux dans son laboratoire. L’Académie des Sciences suédoise l’invite à s’installer à Stockholm, où l’on bâtirait pour lui un institut flambant neuf : par patriotisme et par foi en l’échec des Bolcheviks, il refuse de quitter la Russie. Mais, lorsque la guerre civile tourne en faveur de l’Armée Rouge, le vent tourne et Pavlov cherche à émigrer…

La valeur de la Science

Mais, pour Lénine, il est hors de question de laisser partir un scientifique de cette envergure. Pour le convaincre de rester, il émet un décret afin de lui offrir tout le nécessaire pour ses recherches, et lui procure des bons alimentaires en quantité. Pavlov refusera les bons, mais acceptera l’aide proposée pour la Science. Il bénéficiera alors de conditions de travail et d’équipements tout à fait exceptionnels pour l’époque. De retour d’un voyage en France dans les années 20, où il fût surpris par la médiocrité du matériel, il déclara : « Oui, il faut reconnaître une chose à nos barbares, ils comprennent la valeur de la Science. » Pavlov était lucide …

Une voix forte qui dénonce

Choyé par les autorités, Pavlov ne se tait pas pour autant. Après sa première visite aux Etats-Unis en 1923, il dénonça ouvertement le communisme, déclarant que le marxisme reposait sur des bases fausses, ajoutant haut et fort : « Pour le genre d’expériences sociales que vous faites, je ne sacrifierai pas les pattes arrières d’une grenouille ! »

En 1924, lorsque les fils des prêtres furent expulsés de l’Académie de médecine militaire de Léningrad, il en démissionna de lui-même en déclarant :  » Moi aussi, je suis fils de prêtre, et si vous expulsez les autres, alors moi aussi je m’en irai ! »

En 1927, il écrit à Staline pour protester contre le sort réservé aux intellectuels russes, et dit qu’il a honte d’être russe … En 1934, après l’assassinat de Kirov, il reprendra plusieurs fois la plume pour condamner les persécutions de masse qui s’en suivirent.

Une reconnaissance nationale officielle

Pavlov n’était certes pas favorable au marxisme, mais, en tant que lauréat du Prix Nobel, le Pouvoir le regardait comme un capital politique de grande importance. Même si sa conduite faisait hésiter les autorités à lui rendre hommage publiquement, elles lui fêtèrent cependant son 80 ème anniversaire en lui offrant de quoi développer encore plus ses laboratoires de recherche et en publiant dans la presse des articles sur ses travaux.

Dans les années 30, effrayé par la montée du nazisme et fier du prestige qui revient à la Science en Union Soviétique, Pavlov arrête de critiquer ouvertement le pouvoir communiste, sans pour autant le soutenir.

Pour ses 85 ans, les autorités organisèrent à nouveau des festivités publiques. Pavlov fût très touché par les efforts qu’elles déployèrent pour accueillir le Congrès international de physiologie, en août 1935. Ce Congrès consacra la grandeur de Pavlov, reconnu par ses collègues comme « le Prince incontesté de la physiologie mondiale. »

Lorsque Pavlov mourût le 27 février 1936 d’une double pneumonie, il reçut des funérailles grandioses et fût enterré au cimetière Volkovo de Léningrad. Il entra bien sûr au Panthéon des héros soviétiques.

Quand on l’interrogeait sur sa résistance face au Pouvoir, Pavlov répondait :  » La Révolution m’a attrapé à l’âge de 70 ans. Je croyais franchement être à la fin de ma vie : parler haut et fort contre le régime était faire ce que la dignité humaine exige de moi. Le plus important est de rester debout et de veiller. »

L’héritage laissé par Pavlov

Le behaviorisme

Grâce à ses recherches novatrices sur le conditionnement, et plus spécialement sur le conditionnement dit « classique « , Ivan Pavlov est considéré comme l’un des fondateurs de la psychologie soviétique moderne. Bertrand Russel en tirera toutes ses théories sur le behaviorisme, études capitales sur le comportement qui mèneront aux diverses thérapies des troubles du comportement. Le processus d’apprentissage et d’acquisition découvert par Pavlov s’avéra donc capital pour l’étude des comportements humains.

Illustrations du quotidien

Pour illustrer la manière dont un comportement peut être appris, prenez donc la place du chien de Pavlov dans ces quelques exemples du quotidien, et vous comprendrez aisément la portée des travaux de Pavlov…

Frissonner lorsque l’on voit de la neige, se boucher les oreilles en voyant quelqu’un allumer un pétard, baisser les paupières avant d’ouvrir ses volets un matin ensoleillé, avoir la nausée en sentant un aliment que l’on n’avait pas digéré un jour, ou sentir son coeur battre plus vite en réentendant une musique chargée de souvenirs … Même l’enfant qui rit, avant que la main de l’adulte ne vienne lui chatouiller le ventre, se retrouve dans la situation du chien de Pavlov, illustrant un comportement de réflexe appris.

Des applications médicales

Il vous est maintenant plus facile de comprendre comment l’apprentissage par conditionnement classique peut être la cause de nombreuses phobies. En découvrant le processus d’installation de ces phobies, Pavlov ouvrit la voie à leur traitement, par un contre-conditionnement (installer un autre stimulus), une désensibilisation systématique, ou une immersion. ( Je vous renvoie sur les ouvrages de Bertrand Russel si vous souhaitez approfondir !)

Dans le domaine médical, on peut également citer le processus des addictions, où des associations plus ou moins simples se mettent en mémoire. Les comprendre et les démonter une à une constitue la voie laborieuse vers la guérison.

L’effet placebo en est un autre exemple. Le cerveau associe, lors de la consommation d’un vrai médicament, le geste « prendre une pillule » à la conséquence « aller mieux ». Une fois que l’association est faite, répéter le geste « prendre une pillule » (même s’il s’agit d’un placebo) déclenche une véritable réaction physiologique de mieux-être. Le cerveau produit donc de façon automatisée la réponse « aller mieux » à la suite du stimulus « prendre une pillule « .

Les travaux de Pavlov furent également repris par plusieurs obstétriciens européens (dont Fernand Lamaze) afin de mettre au point les premières méthodes de préparation à l’accouchement sans douleurs, en utilisant les réflexes conditionnels de respirations adaptées aux contractions pendant le travail.

Un champ d’étude infini

D’autres applications des travaux de Pavlov se retrouvent bien sûr utilisées dans la publicité (image attirante de nourriture, odeur de cire diffusée dans les magasins de meubles, musique agréable, jingle,….), dans l’enseignement, où l’on connaît l’importance des influences (stimuli extérieurs) dans le processus d’apprentissage, etc…

Comprendre leur construction, et savoir démonter ce processus, constituent les bases de la manipulation ou de l’effort recherchés.

Hommage au Chien de Pavlov

A Saint-Petersbourg, dans le parc de l’Institut de recherche scientifique en médecine expérimentale, il y a un monument en bronze représentant Le Chien de Pavlov, qui fût érigé le 7 août 1935, à la demande du savant. Il est en fait dédié à tous les chiens, anonymes et innombrables, dont les vies ont aidé la Science et permi les progrès dont on bénéficie aujourd’hui. Grâce à ses chiens, Ivan Pavlov a apporté une contribution inestimable à la science moderne et à la médecine.

Sur le piédestal cylindrique, décoré de quatre bas-reliefs représentant des travaux expérimentaux avec des chiens, on trouve ce texte d’Ivan Pavlov, véritable testament aux générations de scientifiques du monde entier :

 » Que le chien, aide et ami de l’homme depuis toujours, offert à la science, trouve en nous la dignité qui nous oblige à travailler avec mesure et sans jamais créer de tourment inutile. »


Un peu d’humour !

Commentaires (6):

  1. Bénédicte

    27 janvier 2018 à 9 h 17 min

    Toujours une excellente lecture Marion !!! Que tes fils ont eu raison ….

    Répondre
    • Marion

      27 janvier 2018 à 9 h 25 min

      Merci Bénédicte ! C’est super gentil ! Oui, je leur dois beaucoup …et les remercie infiniment !

      Répondre
  2. Masgrangeas

    26 janvier 2018 à 17 h 45 min

    Tous les vendredis soirs je salive !!!!

    Répondre
    • Marion

      26 janvier 2018 à 18 h 02 min

      😂😂 Tu es un bon élément, Valérie ! Une vingtaine d’articles et te voilà conditionnée !!! Je te garde, l’expérience continue !!!😉

      Répondre
  3. BONNET Claude

    26 janvier 2018 à 17 h 17 min

    C’est pas un reflexe pavlovien de te dire qu une fois de plus j’ai lu ton article avec gourmandise ( mais sans saliver!). Mais continue et ca va le devenir…
    Amicalement
    Claude

    Répondre
    • Marion

      26 janvier 2018 à 17 h 21 min

      Ah ah ! 😂😂 Bien vu, Claude !! Merciiiii !

      Répondre

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